le mariage de figaro acte V scène 3Voici une analyse de la scène 3 de l’acte 5 du Mariage de Figaro de Beaumarchais.

 Le Mariage de Figaro, acte V scène 3 : Introduction

Le Mariage de Figaro, écrit en 1778, ne sera représenté qu’en 1784 après avoir été censuré.

La scène 3 de l’acte V est composée d’un long monologue de Figaro, qui croit que sa fiancée Suzanne le trompe avec son maître le Comte Almaviva.

Questions possibles sur l’acte V scène 3 :

♦ Quels sont les enjeux de cette scène 3 de l’acte V ?
♦ En quoi ce monologue est-il original ?
♦ Analysez le personnage de Figaro. En quoi se distingue-t-il du valet traditionnel ?
♦ Quelles sont les fonctions du monologue dans cette scène ?
♦ Étudiez la structure du discours de Figaro.

Annonce de plan

Le valet revient avec colère sur cette trahison puis sur sa destinée semée d’obstacles et d’injustices.

Ce monologue original (I) qui met en relief le personnage de Figaro (II) présente ainsi une portée critique (III).

I – Un monologue original

A – Entre roman et théâtre

La scène 3 de l’acte 5 est constituée d’un long monologue de Figaro. Cette forme théâtrale est introduite dès la première didascalie à travers l’adjectif : « seul ».

Néanmoins, ce monologue présente toutes les caractéristiques d’un discours narratif.

En effet, Figaro raconte son parcours et revient sur des éléments passés de l’intrigue : « Après m’avoir obstinément refusé quand je l’en pressais devant sa maîtresse » (référence à la scène 2 de l’acte II), « à l’instant qu’elle me donne sa parole ; au milieu même de la cérémonie… Il riait en lisant, le perfide ! » (acte IV, scène 9).

La dimension romanesque de ce monologue se situe à la fois dans le fond et dans la forme.

Dans la fond tout d’abord car la destinée de Figaro constitue un véritable roman picaresque (« fils de je ne sais pas qui ; volé par des bandits ! élevé dans leurs mœurs »).

Le valet énumère les différents métiers qu’il a exercés jusqu’à sa rencontre avec le Comte Almaviva (Le Barbier de Séville): « J’apprends la chimie, la pharmacie, la chirurgie ; […] Las d’attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me jette à corps perdu dans le théâtre […] j’écris sur la valeur de l’argent […], je taille encore ma plume […] ; je me fais banquier de pharaon […]. Je reprends ma trousse et mon cuir anglais ; […] je vais rasant de ville en ville, et je vis enfin sans souci. Un grand seigneur passe à Séville ; il me reconnaît, je le marie ».

Dans le forme ensuite car l’ampleur du récit met en relief les évènements narrés.

L’emploi des temps du récit souligne la dimension romanesque du discours :

♦ Présent de narration : « à l’instant, un envoyé… de je ne sais où se plaint que j’offense, dans mes vers, la Sublime Porte », « on me met un jour dans la rue », « je me fais banquier de pharaon ».

♦ Imparfait et passé simple : « Mes joues creusaient ; mon terme était échu ; je voyais de loin arriver l’affreux recors », « il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l’obtint. Il ne me restait plus qu’à voler », « il fallut bien périr encore ».

Cependant, le présent domine. Le discours, animé et plus vivant, renoue alors avec le théâtre.

On retrouve d’ailleurs dans ce discours narratif de nombreux procédés du théâtre :

Tout d’abord, la mise en scène et le contenu du récit s’accordent, comme l’indique la didascalie initiale : « FIGARO, seul, se promenant dans l’obscurité, dit du ton le plus sombre ». Puis plus loin dans le discours : « perdu dans la foule obscure », « la nuit est noire en diable », « Las de nourrir un obscur pensionnaire ». La mise en scène concorde avec l’humeur et la sombre destinée de Figaro.

Ensuite, le récit est animé de différentes manières par Figaro, à travers :

♦ Sa gestuelle :

On remarque que Figaro se lève dès qu’il évoque les événements liés à l’intrigue de la pièce et qu’il s’assied lorsqu’il commente sa destinée : « (Il s’assied sur un banc.) Est-il rien de plus bizarre que la destinée ! » « (Il se lève.) Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours », « (Il se rassied.) Las de nourrir un obscur pensionnaire, on me met un jour dans la rue », « Au moment d’épouser ma mère, mes parents m’arrivent à la file (Il se lève en s’échauffant.) On se débat » (cf. acte III, scène 16), « (Il retombe assis.) O bizarre suite d’évènements ! ».

Cette mise en scène souligne l’alternance entre l’intrigue théâtrale et le récit de la vie de Figaro.

♦ Les apostrophes et faux dialogues : « Femme ! femme ! Femme ! », « Suzon, Suzon, Suzon ! », « Non, Monsieur le Comte, vous ne l’aurez pas… vous ne l’aurez pas. Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !… », « On se débat ; c’est vous, c’est lui, c’est moi, c’est toi ; non, ce n’est pas nous ; eh ! mais qui donc ? ».

♦ Les questions oratoires, qui suggèrent la présence d’un interlocuteur (ou d’un public) fictif : « Est-il rien de plus bizarre que la destinée ! », « O bizarre suite d’événements ! Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? ».

A la fin du monologue, on retourne au présent de l’action théâtrale : « J’entends marcher… On vient. Voici l’instant de la crise. »

Figaro, valet de comédie, se transforme dans ce monologue en héros tragique.

B – Entre tragédie et comédie

Cette scène 3 de l’acte 5 se présente comme une parenthèse tragique au sein de la comédie.

Le bref champ lexical de l’obscurité : « l’obscurité », « ton le plus sombre », « foule obscure », « la nuit est noire en diable », « obscur pensionnaire » suggère la profondeur du personnage de Figaro.

Une dimension pathétique est également présente à travers un champ lexical du tragique et de la souffrance propre à susciter la compassion du lecteur/spectateur : « plaint », « offense », « meurtrissent », « maltraitant », « Mes joues creusaient », « échu », « affreux », « désespoir », « malheur », « périr », « tourments ».

Le destin de Figaro est marqué par la fatalité : « volé par des bandits ! Élevé dans leurs mœurs, je m’en dégoûte et veux courir une carrière honnête ; et partout je suis repoussé ! », « il ne me restait plus quà voler », « Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j’en sortirai sans le vouloir ». Cette dernière phrase suggère que le valet n’est pas maître de son destin, ce qui rappelle le statut du héros tragique poussé vers sa destinée déjà toute tracée.

Mais les registres pathétique et tragique sont associés au comique à travers l’ironie et l’humour de Figaro.

Le valet dénonce ainsi le ridicule de la société et tourne en dérision sa propre situation : « Je voyais de loin arriver l’affreux recors, la plume fichée dans sa perruque », « Las d’attrister des bêtes malades », « et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire », « on pense à moi pour une place, mais par malheur j’y étais propre : il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l’obtint. » Le comique ici est de l’ordre de l’absurde.

C – Entre monologue traditionnel et non traditionnel

Enfin, si cette scène 3 de l’acte V oscille entre roman et théâtre, tragédie et comédie, elle se situe également entre tradition et modernité.

D’un côté, on retrouve les caractéristiques principales du monologue traditionnel telles que l’intensité émotionnelle et la rupture avec le rythme de l’intrigue.

L’émotion de Figaro est fortement marquée par le rythme du discours et la ponctuation.

L’emploi de figures de style comme l’asyndète (juxtaposition de deux propositions avec suppression de la conjonction de coordination ou de subordination) ou l’aposiopèse (interruptions dans le discours, souvent matérialisées par des points de suspension ; passage d’un sujet à l’autre sans transition) trahissent l’indignation, la colère et le désespoir de Figaro.

Le discours paraît  alors fragmenté, haletant : « Après m’avoir obstinément refusé quand je l’en pressais devant sa maîtresse ; à l’instant qu’elle me donne sa parole ; au milieu même de la cérémonie Il riait en lisant, le perfide ! Et moi comme un benêt !… », « et vous voulez jouter On vient c’est elle ce n’est personne. », « et trop désabusé Désabusé !… Suzon, Suzon, Suzon ! que tu me donnes de tourments !… J’entends marcher… on vient. »

D’un autre côté, l’enjeu principal du monologue traditionnel est de faire avancer l’action (monologue « délibératif ») ou de la commenter. Ici, le monologue de Figaro se présente plutôt comme une parenthèse argumentative et narrative, détachée de l’action de l’intrigue.

Transition : L’originalité de ce monologue passe aussi à travers le personnage de Figaro, qui se distingue du valet de comédie classique.

II – Figaro : un personnage haut en couleurs

A – Colère et jalousie

Tout au long de la scène 3 de l’acte 5, Figaro apparaît comme un homme révolté, en colère.

Cette colère a plusieurs motifs : principalement la jalousie et l‘injustice.

Se croyant trahi par Suzanne et par le Comte, Figaro exprime avec véhémence sa jalousie et sa déception. Il déshumanise sa femme et désigne les traîtres à travers un vocabulaire péjoratif : « Femme ! femme ! femme ! créature faible et décevante !… nul animal créé ne peut manquer à son instinct », « Il riait en lisant, le perfide ».

Les juxtapositions et les phrases exclamatives traduisent l’indignation du valet : « Non, Monsieur le Comte vous ne l’aurez pas… vous ne l’aurez pas. Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !… noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! »

La colère de Figaro teinte l’ensemble de son discours. Victime des injustices sociales, le valet dénonce les privilèges de la noblesse, toujours avec la même virulence : « Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu’ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais… ».

B – Un valet atypique

Le personnage de Beaumarchais se démarque du valet de comédie classique.

L’auteur attribue à Figaro des qualités supérieures à celles d’un simple serviteur. Il le dote d’une psychologie complexe, d’un passé riche et de nombreux talents, faisant ainsi de son valet un personnage atypique.

Figaro se définit lui-même comme un être hétéroclite : « quel est ce Moi dont je m’occupe : un assemblage informe de parties inconnues ».

Il semble avoir déjà tout vécu, comme le révèle la dernière énumération mise en relief par l’anaphore « tout » à la fin du monologue : « orateur selon le danger ; poète par délassement ; musicien par occasion ; amoureux par folles bouffées ; j’ai tout vu, tout fait, tout usé. »

Écrivain, vétérinaire, barbier, valet, mais aussi et surtout philosophe, Figaro, à travers une accumulation d’interrogations directes, invite le spectateur à s’interroger sur l’être et le sens de l’existence : « Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? »

Si Figaro se distingue du valet type du théâtre classique, c’est aussi sans doute parce qu’il représente ici un double de Beaumarchais.

C – Figaro : un double de Beaumarchais

L‘identification entre l’auteur et son personnage transparaît à travers le discours de Figaro.

Celui-ci insiste en effet sur ses activités d’auteur : « Je broche une comédie dans les mœurs du sérail », « j’écris sur la valeur de l’argent, et sur son produit net », « je taille encore ma plume », « j’annonce un  écrit périodique ».

On trouve par ailleurs un riche champ lexical de la littérature et de l’écrit : « théâtre », « comédie », « auteur », « vers », « plume », « j’écris », « imprimées », « écrits », « presse », « imprimer », « censeurs », « feuille ».

Transition : Beaumarchais utilise son personnage comme un porte-parole pour peindre une satire sociale et dénoncer les failles du système politique et social de son temps, critiquant notamment la censure.

III – Un discours critique

A – La dénonciation des inégalités sociales

Figaro dénonce les inégalités sociales injustifiées et absurdes, où le pouvoir et les droits sont basés sur la naissance et la richesse et non sur le mérite : « Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !… Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu’avez-vous fait pour tant de biens ? »

Le parallélisme entre « grand seigneur » et « grand génie » réduit à néant par l’opposition des verbes « êtes » et « croyez », remet en question les qualités intellectuelles de la noblesse.

L’opposition entre Figaro et le Comte est bien marquée par l’antithèse entre le « vous » et le « moi », et accentuée par l’appui sur le « vous » redoublé : « vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus ; du reste, homme assez ordinaire ! tandis que moi, morbleu ! perdu dans la foule obscure, il m’a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu’on en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes ».

L’opposition et l’image hyperbolique pointent l‘injustice quant à la question du mérite.

Le pouvoir est aux mains d’hommes orgueilleux, ordinaires et sans talent alors que dans le peuple survivent des hommes exemplaires tels que Figaro.

Figaro met aussi en évidence l’absurdité d’une société aux valeurs inversées, où l’homme du peuple est obligé d’être malhonnête pour obtenir une quelconque reconnaissance : « je me fais banquier de pharaon : alors bonnes gens ! Je soupe en ville, et les personnes dites  »comme il faut » m’ouvrent poliment leur maison ».

Mais la cible principale de la critique de Figaro-Beaumarchais reste la censure.

B – La dénonciation de la censure

Le monologue de la scène 3 de l’acte V est pour Beaumarchais l’occasion d’évoquer le statut difficile de l’auteur.

Figaro est victime à de nombreuses reprises de la censure et dénonce à travers une périphrase évoquant la prison l’absence de liberté d’expression : « sitôt je vois, du fond d’un fiacre, baisser pour moi le pont d’un château fort, à l’entrée duquel je laissai l’espérance et la liberté. »

A travers l’énumération se plaint que j’offense, dans mes vers, la Sublime Porte, la Perse, une partie de la presqu’île de l’Inde, toute l’Égypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d’Alger et de Maroc ») et l’hyperbole (« je vois s’élever contre moi mille pauvres diables à la feuille »), il souligne les excès de la censure, notamment religieuse.

Figaro pointe également, avec ironie, l’inculture des censeurs : « dont pas un, je crois, ne sait lire », « Ne pouvant avilir l’esprit, on se venge en le maltraitant », « il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits ». Ici, le présent de vérité générale renforce la critique en donnant à la phrase la tournure d’une maxime ou d’une sentence.

Figaro, homme du peuple, est le mieux placé pour dénoncer les travers de la société. Son argumentation a ainsi plus de poids et permet à Beaumarchais d’exprimer ses idées et plus généralement celles de la philosophie des Lumières.

Le Mariage de Figaro, acte 5 scène 3, Conclusion :

Le monologue de Figaro tire son originalité de sa forme, de sa fonction et de son personnage.

Monologue argumentatif à la portée autobiographique, il se situe entre roman et théâtre, tragédie et comédie, tradition et modernité.

Beaumarchais créé ici un genre à part, à l’image de son personnage de valet atypique, reflet et porte-parole des idées de l’auteur et de la philosophie des lumières.

A travers un discours à la fois décousu, guidé par l’émotion, et une argumentation magistralement construite, il dénonce les inégalités et les injustices de la société de son temps dont il fait la satire.

Le personnage de Beaumarchais annonce celui de Victor Hugo : Ruy Blas, un siècle plus tard.

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  15 commentaires à “Le Mariage de Figaro, acte V scène 3 : commentaire”

  1.  

    Merci !! Je passe prochainement mon oral de Français (session septembre) et je présente ce texte !

  2.  

    merci beaucoup mais il n’y a pas de façon pour copier aide SVP,

  3.  

    Bonjour, je suis actuellement étudiante en section STMG, en classe de première et je passe mon oral blanc dans moins d’un mois. Voulant compléter mon cours, je suis tombée sur cette page concernant l’acte V, scène 3, du Mariage. Je la trouve très bien. On retrouve tous les éléments importants nécessaire à la compréhension de cette scène du Mariage de Figaro, cependant, pour les étudiants comme moi qui aimerait se servir de cette page comme support pour compléter le cours du professeur, je trouve ça vraiment dommage qu’on ne puisse pas copier coller les informations pour les imprimer, afin de les avoir sur papier et de pouvoir mieux les assimilés, voir les travailler. Je peux seulement faire une comparaison de votre page par rapport à mon cours, et pour le compléter, comme ce que je désirais faire au début, je dois faire des recherches sur d’autres sites qui seraient susceptible de m’apporter les informations contenue de votre page. Merci beaucoup pour cette perte de temps et pour cette page très intéressante mais qui se révèle être d’aucun intérêt pour les étudiants, c’est-à-dire, les personnages à qui s’adresse cette page.

    •  

      Les commentaires que je rédige seront bientôt disponibles en format pdf imprimable. Ceci dit, comme d’autres élèves me le font remarquer, le fait de recopier des passages de mes lectures analytiques (en les synthétisant au besoin) permet une bien meilleure mémorisation que le copier-coller. Je vous encourage donc à faire vôtre ces commentaires en y puisant les éléments qui vous intéressent ou vous manquent car c’est le meilleur exercice qui soit.

  4.  

    Tout d’abord merci beaucoup, ces LA sont bien faites et très utiles !

    Pour copier/coller vous ne pouvez le faire que de bas en haut en restant appuyé mais vous aurez tout le texte (commentaire compris) dans une zone de texte c’est donc le bordel pour tout organiser… il suffit de le coller sur bloc note où il est automatiquement transformé en texte normal sans image, là, vous supprimez les commentaires et vous copiez collez vers votre page word 😉 après pour ceux qui conaissent vous pouvez faire plus simple en prenant le texte dans le registre de la page… de rien :3

    personellement je ne vois pas l’interet de recopier 22 lectures analityques quand celà n’aide pas a aprrendre, on recopie bêtement !

  5.  

    Bravo a toi ! Juste une petite erreur je pense,

    « Dans le fond tout d’abord »
    « dans le fond ensuite » Ce ne serai pas « dans la forme ensuite » ?

    Il fausrai aussi peut-êtte rajouter dans l’intro le fait que ce soit une trilogie avec le barbier de séville et la mère coupable…

    Merci beaucoup cela me rends grand service pour mon bac !!!:)

  6.  

    Bonjour,
    merci pour cette analyse complète et vraiment très bien faite.
    Votre site m’aide beaucoup pour réviser mon bac de français.
    J’ai quand même une question, voila j’ai le monologue de Figaro dans ma liste d’oral de français pour le bac mais mon professeur l’a coupé. L’extrait commence à « Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, » et se termine à « mes parents m’arrivent à la file. » De ce fait est ce que le jour de l’oral je doit établir mon analyse seulement à l’intérieur de l’extrait ou je peut faire des remarque ou relever des éléments pertinents pour l’analyse autre part dans le monologue?
    Merci d’avance pour votre réponse.

  7.  

    Bonjour,
    Je suis en première S en pleine révision pour le bac de français. Je vous remercie pour votre commentaire. J’ai cependant une question, pourquoi Figaro évoque t-il Mahomet?
    Merci d’avance pour votre réponse.

  8.  

    Bonjour Amélie,
    et merci pour ce site qui est génial.
    Je tenais à vous poser une question : cette analyse, tiendrait-elle, si nous la prenons intégralement, dans les 10 minutes de présentation de l’oral, parce qu’elle me parait très grande, et il me semble dur d’expliquer tout ça dans les environs de 10 minutes.
    Merci d’avance pour votre réponse.

  9.  

    bonjour Amélie
    je tenais à vous poser une question:
    comment figaro transforme-t-il la parole comme une arme contre l’adversité ?

    je n’arrive pas à y répondre et c’est un devoir pour demain,
    merci d’avance pour votre réponse.

    •  

      Bonjour Alexandre,
      Je ne peux pas faire vos devoirs à votre place, c’est contre-productif. Mon site est là pour vous aider à vous améliorer. Si tu étudies attentivement le commentaire que j’ai écrit, tu devrais trouver des éléments de réponse à la question de ton professeur.

  10.  

    Bonjour Amelie

    Notre prof nous a dit que le monologue de Figaro etait deliberatif mais pourtant ce monologue est une parenthese qui ne fait pas avancer l’action,Figaro cependant pese le pour et le contre.Es qu’on peut dire que c’est un monologue deliberatif?karine

  11.  

    Ce plan est bien par contre comme il n est écrit nul part de quel réplique à quel réplique le texte est analysé, je ne sais pas si ce commentaire est bon pour mon oral car ma profe de Français nous a donné cet extrait du début de la scene jusqu’à « il s’assied sur un banc » . Si quelqu un pouvait me le dire, ca m’aiderai beaucoup.

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