le pont mirabeau analyseVoici une analyse du poème « Le Pont Mirabeau » de Guillaume Apollinaire.

Ce poème est le deuxième du recueil Alcools paru en 1913.

Ecrit après sa rupture avec la peintre Marie Laurencin, « Le Pont Mirabeau » est un des textes les plus célèbres d’Apollinaire. D’ailleurs, il a souvent été mis en chanson.

Cliquez ici pour lire « Le pont Mirabeau » (le texte)

Problématiques possibles pour un commentaire sur « Le pont Mirabeau »:

♦ Montrez en quoi ce poème est moderne.
♦ Que peut-on déduire de la progression du texte ?
♦ Analysez les images de ce poème.
♦ En quoi le poète renouvelle-t-il la tradition poétique ?
♦ Qu’est-ce qui fait l’originalité de ce poème ?

Dans ce commentaire, nous verrons que « Le pont Mirabeau » se présente comme un poème de rupture à la fois amoureuse et poétique (I) qui se situe entre tradition (II) et modernité (III).

I – D’une rupture amoureuse à une rupture poétique

A – La rupture amoureuse

« Le pont Mirabeau » narre une rupture amoureuse.

Le poète commence par se remémorer son histoire d’amour à la première strophe :
« Et nos amours / Faut-il qu’il m’en souvienne » (v. 2-3).

Les strophes suivantes résument les étapes successives de l’amour jusqu’à sa fin.

L’amour semble éternel, comme l’annonce l’adverbe « toujours » à la fin de la première strophe :
« La joie venait toujours après la peine » (v.4).

D’ailleurs, les amoureux réunis forment un pont avec leurs bras (v. 9 : « Le pont de nos bras passe » ), symbole de stabilité et de permanence.

Cette idée de permanence est soulignée par les termes : « restons » (v. 5) et « éternels » (v. 10).

Mais si l’amour semble éternel, il finit pourtant par passer, emporté par le cours de la Seine comme le montre la comparaison entre l’amour et l’eau du fleuve : « L’amour s’en va comme cette eau courante » (v. 13).

L’hypallage (« l’onde si lasse » (v. 10)) évoque la lassitude des amants et l’anaphore du vers 14 (« L’amour s’en va ») insiste sur la diminution progressive et inévitable des sentiments.

La rupture amoureuse survient entre la troisième strophe et la quatrième, après une ultime espérance :

Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

L’écho sonore entre « vie est lente » (v. 15) et « vi-o-lente » (v. 16) traduit la tentative désespérée du poète, qui cherche à s’opposer à la continuité du courant qui emporte son amour.

L’espérance se présente comme un sentiment puissant. Dotée d’une majuscule, l’ « Espérance » (v. 16) est personnifiée et se caractérise par sa violence.

La diérèse sur « vi-o-lente » appuie la souffrance du poète.

A la dernière strophe, la rupture est consommée et l’amour n’est plus qu’un souvenir.

Le verbe « passer » est répété : « Passent les jours et passent les semaines » (v. 19), et apparaît même dans sa forme de participe passé : « temps passé » (v. 20).

Cette gradation du temps des jours en semaines montre bien que de l’eau a coulé sous les ponts !

Enfin, la double négation des vers 20 et 21 traduit la résignation du poète : « Ni temps passé / Ni les amours reviennent ».

B – La rupture poétique

A la rupture amoureuse correspond une rupture syntaxique et poétique.

Chaque strophe est composée de trois décasyllabes (un décasyllabe est un vers de 10 syllabes) qui riment entre eux.

Seulement, le deuxième décasyllabe est coupé, réparti en deux vers de 4 et 6 syllabes, ce qui crée un effet de rupture dans le rythme :

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
            Et nos amours
       Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine

D’autre part, la progression linéaire est rompue par la reprise du premier vers à la fin du poème :
« Sous le pont Mirabeau coule la Seine » (v. 22).

De même, les « amours » du vers 2 sont repris au vers 21.

Le poème donne alors l’impression de former une boucle.

Enfin, l’absence de ponctuation et l’éclatement du texte dû au décasyllabe produisent une rupture du sens.

« Le pont Mirabeau » peut d’ailleurs se présenter également comme un poème de rupture avec la tradition poétique.

II – Un poème à la fois traditionnel…

A – Thèmes poétiques traditionnels : l’eau et la fuite du temps

Le poète emprunte à la tradition romantique le thème de la fuite du temps lié à l’écoulement de l’eau qu’on peut retrouver notamment dans un poème comme « Le Lac » de Lamartine (« le temps n’a point de rives ; Il coule et nous passons », Méditations poétiques, 1820)

Apollinaire compare le passage du temps à l’écoulement continu du fleuve pour évoquer l’effet destructeur du temps sur l’amour (« L’amour s’en va comme cette eau courante », v. 13).

L’amour passe, emporté par le flux temporel.

Comme les Romantiques, le poète constate son impuissance face au temps, qu’on ne peut retenir ni revivre (« Ni temps passé / Ni les amours reviennent », v. 20-21).

B – Le registre élégiaque

Le registre élégiaque se manifeste à travers l’expression de la souffrance et du regret : « la peine » (v. 4), « Comme la vie est lente / Et comme l’Espérance est violente » (v. 15-16).

Le poète reprend au poème élégiaque le thème de l’amour malheureux, qui s’exprime à travers la plainte.

La plainte se perçoit jusque dans les sonorités et le rythme.

L’assonance en « ou » (« coule », amours », « toujours », « sous ») et celle en « on » (« pont », « vont », « restons », « l’onde ») traduisent la langueur du poète.

De plus, l’absence de ponctuation et les enjambements (v. 1 à 2, v. 8 à 9) imitent la fluidité de l’écoulement du fleuve.

La reprise des rimes en « vienne » (« souvienne, v. 3, « Vienne », vers 5, 11, 17 et 23, « reviennent », v. 21) et « passe » (v. 9 et v. 19), ainsi que le retour constant du même refrain, marquent une certaine monotonie.

La présence du refrain et la régularité des vers transforment le poème en chanson. Le texte sonne alors comme une complainte.

C – La distance du poète

Pourtant, le poète exprime ses sentiments avec une certaine pudeur.

Les « amours » du vers 2 sont repris au vers 21 mais avec plus de distance : « nos amours » devient « les amours ».

On note que le « je » est peu présent, n’apparaissant que dans le refrain (« je demeure ») et dans une tournure impersonnelle à la première strophe : « Faut-il qu’il m’en souvienne » (v. 3).

Le poète se détache progressivement de la scène individuelle et s’efface derrière la troisième personne.

Il aborde des grands thèmes (« L’amour », v. 13-14, « la vie », v. 15, « temps », v. 20) sans jamais nommer ses sentiments.

L’individualité est alors remplacée par la généralité.

III – … et moderne.

A – Dominance du présent

Le présent domine le poème.

Mis à part la référence au souvenir (« souvienne », v. 3) et l’emploi de l’imparfait (« venait », v. 4) à la première strophe, le poème est ancré dans le flux du présent.

De manière générale, il s’agit d’un présent d’énonciation. Au moment où il parle, le poète se trouve seul sur le pont Mirabeau d’où il regarde couler la Seine, après sa rupture amoureuse.

Dans la deuxième strophe, un présent de narration actualise un moment d’avant la rupture.
On passe de la première personne du singulier à la première personne du pluriel :
« Les mains dans les mains restons face à face / Tandis que sous / Le pont de nos bras passe » (v. 7 à 9).

On remarque la progression du présent d’énonciation (pour évoquer l’écoulement de la Seine au vers 1) vers un présent de vérité générale au vers 22.

Le présent de vérité générale, intemporel, domine les deux dernières strophes et insiste sur le détachement progressif du poète : « Passent les jours et passent les semaines » .

B – Mouvement et fixité

La Modernité a été définie par Baudelaire comme « le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable » (Le Peintre de la vie moderne).

Cette définition se retrouve dans le poème d’Apollinaire, déjà à travers l’image de l’eau qui coule sous le pont, symbole de stabilité.

On note dans le refrain la coexistence du mouvement transitoire de l’eau et de la permanence du poète :
« Les jours s’en vont je demeure » (v. 6, 12, 18 et 24).

De même, mouvement et fixité s’opposent dans une série d’antithèses dans les strophes 2 et 3:
♦ « restons » (v. 7) // « passe » (v.9)
♦  « éternels » // « l’onde » (v. 10)
♦  « s’en va » (v. 13-14) //« est » (v. 15-16).

Le poète, du haut du pont, éprouve curieusement un sentiment de permanence face au temps qui passe.

C – Le renouveau poétique

Si les images empruntées par Apollinaire dans « le pont Mirabeau » peuvent paraître banales, elles sont pourtant renouvelées par le poète.

Celui-ci bouleverse la structure classique de la comparaison, habituellement composée d’un comparé et d’un comparant. Ici, l’image est constituée de trois éléments (la Seine, le temps et l’amour) qui ont en commun de passer.

Ils sont paradoxalement reliés au pont Mirabeau, qui représente la stabilité.

Chacun de ces éléments est donc à la fois le comparé et le comparant des deux autres : le poète crée ainsi une comparaison mobile et non figée, à l’image de ses trois composants. On retrouve la même comparaison mobile dans un autre poème d’Apollinaire : « Marie« .

Le pont Mirabeau : conclusion

Apollinaire nous offre dans « Le pont Mirabeau » un poème résolument moderne, malgré les apparences.

Cette analyse a montré que si Apollinaire reprend des thèmes et registres de la poésie traditionnelle, c’est pour mieux en libérer les images figées en les renouvelant.

Le poète est ainsi fidèle à la démarche avant-gardiste de ce début de siècle qui souhaite une rupture poétique.

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  41 commentaires à “Le pont Mirabeau, Apollinaire : analyse”

  1.  

    bonjour amélie je fais un blocage sur le commentaire vos cours sont excellents mais je ne me sens toujours pas capable :(

    •  

      Bonjour Amel,
      Ne te décourage pas. Ecrire un commentaire est la finalité d’un travail de réflexion, d’analyse et de synthèse sur un texte. Cela n’est jamais facile ! Il est donc normal d’éprouver des difficultés, mais ne baisse pas les bras et persévère !

  2.  

    merci beaucoup justement j’ai un bac blanc la semaine prochaine j’espère faire mes preuves

  3.  

    merci Amélie J’ai du mal à rédiger un essai argumentatif veux-tu bien m’aider?

    •  

      Bonjour Abdeli,
      J’essaie de répondre à toutes vos questions concernant mes articles, mais je ne peux pas vous aider de façon personnalisée dans vos devoirs, vous êtes des milliers à venir sur le site et cela m’est matériellement impossible.

  4.  

    Bonjour , je voudrais savoir si ce poème d’ Apollinaire pourrait t-il bien rentrer dans une anthologie sur la modernité. Puis je voulais savoir si un article est consacré sur la modernité poétique sur
    commentairecomposé.fr car je dois chercher d’autre poètes utilisant le thème de la modernité à travers leur poème.
    Merci

  5.  

    Merci.
    Bon site.
    Ça va me permettre de bien révisé mon bac blanc vu que j’ai noté 0 cours.
    Mais comme ce site est spécialisé pour l’oral du bac français, c’est impec.
    Ciao

  6.  

    Bonjour Mlle,
    Je travaille en ce moment sur le pont Mirabeau et j’aimerai imprimer votre article pour mieux rediger le mien mais je n’y arrive pas. Cela est il normal? Merci d’avance
    Eva

  7.  

    Bonjour,
    J’ai toujours eu beaucoup de mal avec ce poème que je connais depuis longtemps pourtant mais je n’ai jamais réussi à l’analyser ( je ne sais pas pourquoi d’ailleurs 😮 )
    Mais quand je suis tombée sur cette page de votre site ( qui est au passage très bien fait et intéressant 😉 ) Je dois avouer que tout s’est éclairé ! Je vous remercie beaucoup !

  8.  

    Bonjour,
    Je ne comprends pas pourquoi l’usage du présent en fait un poème moderne…?

  9.  

    Merci pour votre commentaire, il m’a sauvé, mon enseignante n’ayant pas pu finir son programme a temps nous a laisser une liste de textes a travailler seul, je ne sais pas comment j’aurais pu faire! Merci beaucoup :)

  10.  

    Bonjour Amélie,
    je tiens sincèrement à vous remercier pour ce site qui m’a beaucoup aidée au cours de mes révisions ! C’est une merveilleuse idée d’avoir mis vos connaissances au service des élèves alors encore merci !

  11.  

    bonjour et merci pour votre aide.
    grace a vous j’ai pu connaitre les explications qui va m’aidé a bien faire mes revisions.
    A bientot

  12.  

    Très bien et clair

  13.  

    Est ce que vous pourriez me donner le titre du tableau qu’il y a en haut de cette page?
    merci d’avance

  14.  

    bonjour Amélie,
    vos commentaires me sont très utiles pour préparer mes lectures analytiques de français,
    merci beaucoup !!
    Cependant je souhaitais vous demander, peut-on faire un plan déséquilibré lors de l’écrit ou de l’oral de français ?
    vous faites souvent un nombre inégale de sous-parties dans vos axes et je souhaitais savoir si c’était conseillé ?
    Prenons l’exemple du pont mirabeau, vous effectuez un commentaire avec trois axes dont le premier composé de deux sous-parties et les suivants de 3 sous-parties.

  15.  

    bonjour Amélie,
    connaissez-vous des œuvres surréalistes que l’on pourrait mettre en relation avec cette œuvre ?

  16.  

    Bonjour Amélie,
    Qu’est-ce qu’un « hypallage »? Après quelques recherches je ne comprends pas toujours ce terme…
    Merci

  17.  

    Bonjour,
    Je souhaite savoir quel est le but de l’utilisation du présent dans le poème ?
    Pouvez vous m’aider svp ?
    Merci.

    Zachary.

  18.  

    Merci beaucoup Amélie pour votre cours, il m’a véritablement aider à mieux comprendre ce beau poème de Apollinaire

  19.  

    Bonjour, je suis en 3 ème et je dois passer mon épreuve d’histoires des arts. Je voulais savoir si ce poème lyrique était moderne… pourriez-vous m’aidez s’il vous plait ?

  20.  

    Bonjour,
    Pourquoi il y a le présent rend ce poème moderne?
    Merci.
    Louis

  21.  

    Super commentaire
    Cela m aidera car ma prof n explique pas très bien

  22.  

    Merci fortement Amélie cela m’aider bcp à comprendre mieux cet poème .

  23.  

    Merci beaucoup pour cette analyse, mais je ne vois pas en quoi le présent fait de ce poème un poème moderne.
    Serait t-il possible que vous m’éclairiez sur ce point ?
    Merci beaucoup.

  24.  

    j’aimerais ton aide car je dois expliquer pourquoi j’ai choisi se poème et pas un autre

    pourais-tu m’aider c’est urgent?

  25.  

    Merci Beaucoup pour cette article très détaillé qui me servira pour mon oral de 3 ème (mais je vais devoir le modifié afin que les profs ne vois pas que cela est beaucoup trop précis est correct sinon le jury verra qu’il n’est pas de moi je vais donc enlevé quelques détailles afin de faire propre et correct à la fois tout en fesans en sorte que cette oral dure 5 minutes complètes). Encore merci infiniment

  26.  

    Bonjour Amélie, merci pour cette analyse!
    J’ai une question par contre, peut on utiliser cette analyse pour une lecture analytique? Et est-ce que cette analyse peut répondre à toutes problématiques?
    Je passe mon bac de français dans 2 semaines je stresse! Merci, j’attends votre réponse!

  27.  

    Bonsoir les amoureux des poèmes,

    Pas d’accord du tout ce poème se résume en deux : La vie s’en va je demeure’

    Appolinaire explique qu’il vie et que son amour meurt il le regarde mourir sous le Pont Mibabeau c’est très clair Eau lente.

  28.  

    Bonjour Amelie,
    J’aimerai savoir en quoi la distance du poète est traditionnelle?
    Merci.

  29.  

    Bonjour Amélie,
    Tout d’abord merci beaucoup pour ce site formidable !!! Il m’a déjà sauvé la vie pour l’écrit ! Et je m’en suis inspiré pour plus de la moitié de mes fiches de révisions pour l’oral. Un grand MERCI !
    Sinon j’avais une question pour ce poème. Je ne comprend pas bien en quoi l’utilisation du présent en fait un poème moderne. Et la distance du poète est-elle une caractéristique traditionnelle des poèmes ?
    Pouvez-vous me l’expliquer s’il vous plaît? Ca serait très gentil de votre part :)
    Sandra

  30.  

    Super commentaire, cependant on pourrait rajouté une note sur le motif du pont, symbole du passage d’un état à l’autre, le pont franchit par Apollinaire et on ancienne compagne Marie Laurencin.
    De plus le Pont Mirabeau est un signe de modernité, puisqu’il est une oeuvre toute récente du temps de l’auteur. Pour finir on pourrait ajouté une figure de style qui me semble essentielle, l’épanadiplose, puisque le vers : « Sous le pont Mirabeau coule la Seine » est répété au début et à la fin du poème ce qui donc justifie l’idée de boucle, de cycle.

  31.  

    Bonsoir .. j’ai une problématique dans ma leçon : Peut on dire que ce poème est l’expression du sentiment amoureux ? je ne trouve pas que le plan est adapté à ma problématique malgré que j’ai suivi votre méthode … pouvez vous m’aidez svp

  32.  

    Bonjour !
    Tout d’abord bravo pour ce site qui est vraiment super pour les révisions ! Très pratique et l’interface est top !
    Notre prof nous a donné un plan avec la problématique : En quoi peut-on dire que ce poème est moderne ? Mais je trouve que ce plan correspond pas :

    I) La fuite du temps
    1) La registre du temps
    2) La fluidité du temps
    3) La monotonie

    II) La douleur du poète
    1) Le pont déclencheur de souvenir
    2) La fuite de l’amour
    3) La douleur du poète

    Qu’en pensez vous?
    Merci de votre réponse !

  33.  

    Je suis en classe de terminale littéraire et je ne n’arrive toujours pas à faire un bon devoir de commentaire

  34.  

    Bonsoir, merci pour ce site très bien fait et ces analyses bien pratiques ! Pourriez-vous me donner les références du tableau svp

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