Voici un commentaire composé du poème « A une passante » de Baudelaire (Les fleurs du mal)

Introduction de commentaire 
« A une passante », Baudelaire

(Lire le poème « A une passante »)

Extrait de la section des « tableaux parisiens » des Fleurs du Mal, le sonnet « A une passante » narre la rencontre entre le poète et une majestueuse inconnue dans les rues de la ville.

Dans quelle mesure ce poème reprend-t-il l’opposition baudelairienne entre spleen et idéal ?
(Cliquez ici pour vous préparer aux autres problématiques possibles sur « A une passante » de Baudelaire)

Après avoir étudié la façon dont la passante rencontrée incarne l’idéal de beauté baudelairien, nous verrons qu’elle laisse le poète subjugué et avide de retrouver cet idéal brièvement aperçu (plan).

Plan de commentaire composé de « A une passante » de Baudelaire :

I – Une passante qui incarne l’idéal de beauté baudelairien

A – Un cadre moderne et bruyant

Le vers 1 du poème inscrit d’emblée celui-ci dans le décor des « tableaux parisiens » : il s’agit d’un Paris moderne, bruyant, affairé. La rue est présentée comme un milieu hostile. On observe ainsi une personnification de la rue (la rue hurlait) qui la présente comme une entité agressive. L’adjectif « assourdissante » souligne cette cacophonie urbaine.

 Alors que le cadre du sonnet semble hostile, l’apparition d’une passante va, par un saisissant contraste, effacer cette cacophonie urbaine.

B – L’apparition de la passante

Une passante apparaît, majestueuse, laissant un sentiment de perfection au poète.

La description de la passante suit le regard de Baudelaire qui voit d’abord apparaître sa silhouette (« Longue, mince, en grand deuil »), puis admire le geste de la main (« d’une main fastueuse »), le détail de la toilette (« le feston et l’ourlet »), la jambe (« sa jambe de statue »). Par ailleurs, l’énumération d’adjectifs antéposés au vers 2 retarde l’apparition de la femme (au vers 3 : « une femme passa ») et suspend ainsi le lecteur au regard du poète qui voit la femme s’approcher.

Cette femme est gracieuse et sa démarche harmonieuse. Le rythme ample des vers 2 à 4 suggère cette harmonie. (Le rythme ample est un rythme qui se déploie en donnant l’impression de ne jamais s’arrêter). Le portrait de la femme s’étend d’ailleurs par un enjambement sur le deuxième quatrain, suggérant toujours cette idée d’expansion et d’harmonie.

On peut également souligner l’harmonie du vers 4 constitué de quatre groupes de vers de 3 syllabes (« soulevant / balançant / le feston/ et l’ourlet »). Cette régularité retranscrit les mouvements amples et balancés  de la femme tandis que l’allitération en « s » et l’assonance en « an » font entendre le bruissement des tissus (« soulevant, balançant le feston et l’ourlet).

(Pour la poésie, apprenez comment analyser une allitération (c’est plus facile que vous ne le croyez) et entraînez-vous avec ces 3 exemples d’allitérations)

Face à cette passante d’une rare beauté, Baudelaire est subjugué.

II – Un poète subjugué

A – La fascination du poète

Baudelaire est fasciné par l’apparition de la passante qui incarne son idéal de beauté. Le poète réapparait brusquement au vers 6 avec le « moi » isolé en début de vers. Son trouble se perçoit à travers le rythme haché du vers 6 et 7 qui traduit sa forte émotion intérieure (« moi ,je buvais, crispé : comme un extravagant, dans son œil, cieil livide où germe l’ouragan »).

L’adjectif « crispé » insiste sur sa paralysie. Baudelaire est paralysé, stupéfait. Le seul verbe, boire (moi je buvais » (vers 6)) connote l’avidité, la soif ardente du poète face à la femme.

B – L’idéal de l’amour baudelairien

Baudelaire est d’autant plus subjugué qu’il retrouve chez la passante les composantes de l’amour idéal où se mêle douceur et violence. On retrouve ainsi des antithèses qui soulignent le contraste entre la douceur, le calme, et la violence ((« livide »/ « ouragan » et « plaisir qui tue »). L’assonance en « s » souligne aux vers 7 et 8 cette douceur et la fascination qu’elle suscite.

La passante incarne si bien l’idéal de l’amour baudelairien que cette dernière a fait « renaître » le poète (v.10). Il fait comprendre par ce verbe renaître que la passante a fait entrevoir au poète l’idéal de beauté et lui a ainsi insufflé vie et inspiration.

III – Un moment fugitif

A – Une apparition fugitive

L’apparition de la passante n’est toutefois qu’un moment fugitif, vite disparu. La soudaineté de la vision et de sa disparition est soulignée au vers 9 par l’ellipse (les trois points de suspension) : « un éclair…puis la nuit ». L’éclair est bien évidemment l’illumination de Baudelaire par l’apparition de cette incarnation de la beauté tandis que la nuit représente la solitude et la détresse du poète.

Le champ lexical du temps dans les deux tercets met en relief la brièveté de l’apparition : fugitif, soudainement, trop tard, jamais. L’antithèse entre « fugitif » (v.9) et « éternité » (v.11) (on a bien ici une antithèse puisque deux mots de sens opposés sont rapprochés) met en lumière la soudaineté de la disparition de la passante et la recherche de celle-ci qui ne peut désormais se faire que dans une contemplation mystique du futur.

B – L’espoir impossible de retrouver l’idéal aperçu

Dès la disparition de la passante, Baudelaire  tente de revivre l’instant de la rencontre et de retrouver cette incarnation de la beauté. Cette tension s’observe à travers la forme interrogative du vers 11 et l’emploi du futur de l’indicatif (« ne te reverrai-je plus que dans l’éternité ? »).

Mais l’espoir de retrouver cet idéal de beauté s’amoindrit rapidement et le dernier tercet laisse entrevoir une certaine forme de désespoir.  L’interrogation laisse ainsi place aux exclamations (v.12 : « Ailleurs, bien loin d’ici ! Trop tard ! jamais peut-être ! »). Baudelaire a peu d’espoir de retrouver cet idéal de beauté, ce qu’exprime l’adverbe « jamais » qui connote l’idée de fatalité.

Laissant libre court à son lyrisme, Baudelaire s’adresse alors directement à la passante disparue à la fin du sonnet. Le vers 13 marque l’esprit par sa structure en chiasme (le chiasme est une phrase qui suit une structure croisée ABBA) : « Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais ». Le rapprochement des pronoms personnels « je » et « tu » pourraient faire croire à une possible communion entre le poète et la femme, mais le chiasme ne fait qu’insister sur la séparation des chemins de ces deux êtres qui se croisent.

Le dernier vers du poème résonne comme une incantation en raison de la présence de l’apostrophe « ô toi » tandis que le subjonctif plus-que-parfait (« j’eusse aimé ») rappelle que l’accomplissement de l’amour entre ces deux êtres ne peut être qu’irréel (« ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! »).

Conclusion de commentaire composé« A une passante » de Baudelaire

Le sonnet « A une passante » de Baudelaire reprend l’opposition entre spleen et idéal. En effet, après avoir aperçu son idéal de beauté sous les traits d’une belle passante, Baudelaire, subjugué, tente désespérément de retrouver cette incarnation de la beauté. Les surréalistes développeront à leur tour au XXème siècle le thème de l’amour fou qui naît au gré du hasard des rencontres dans la grande ville (comme par exemple dans Nadja de Breton).

Pour aller plus loin :

A une passante, Baudelaire : 4 problématiques
Spleen et idéal : analyse (vidéo)
Tableaux parisiens : analyse (vidéo)
Le thème de la femme dans les Fleurs du mal (vidéo)
Baudelaire : biographie (l’essentiel à retenir sur Baudelaire)
La modernité chez Baudelaire
A une passante (le texte)
Spleen, Baudelaire : commentaire
Parfum exotique : commentaire

Les meilleures astuces en vidéo :

Tu passes le bac de français cette année ?

Inscris-toi gratuitement à ma formation en 10 leçons-vidéos.

Je t'y explique comment réussir le commentaire et la dissertation, comment adapter ton plan à la question posée le jour de l'oral et comment anticiper les questions de l'entretien.

L'inscription est gratuite ! Remplis simplement le formulaire ci-dessous pour recevoir les vidéos :

  64 commentaires à “A une passante, Baudelaire : commentaire composé”

  1.  

    c’est top, merci beaucoup de mettre ça en ligne ! respect pour tout votre travail envers nous. 😛

  2.  

    jaime ce commentaire de charle baudelaire

  3.  

    Merci

  4.  

    Bonjour, tout d’abord merci pour le travail que vous faîtes c’est vraiment généreux et ça prend du temps et ce site est vraiment agréable à consulter.
    Je suis en 1ES et je passe le bac français. Voilà j’apprends toutes les lectures analytiques par coeur.
    Je voulais savoir, si la problématique est très différente de celle travaillée en cours, vaut mieux oublier tout ce que l’on appris par coeur et refaire des axes, les développer… le tout en seulement 30 min, ou est-ce que, mieux vaut réciter ce que l’on a appris, sachant que la réponse s’appuie sur le même texte…
    Notre prof nous a dit ue l’élève qui ne répondait pas à la question pouvait difficilemment avoir plus de 12, pourtant dans le barème la notion  » prise en compte de la problématique  » n’est « que » sur 3 pts?
    Merci en tout cas

  5.  

    Merci d’avoir répondu aussi vite. C’est génial ! ça me rassure :) je vais étudier l’exemple que vous proposez plus tard.
    Mais cette techinque, c’est pour endormir l’examinateur ^^?
    Parce que à part les titres des axes qui changent, le contenu est le même ?!

    •  

      Exactement, le contenu est le même, seul l’emballage diffère :) Ceci dit, en adaptant votre plan, vous répondez justement à La question et montrez que vous avez compris le texte car adapter le plan à la problématique est impossible si on ne comprend pas le plan et son contenu…

  6.  

    ok merci beaucoup. Dans la conclusion faut répondre franchement je pense quand même.

  7.  

    Bonjour de quels courant littéraire est-ce poèmes ?

    •  

      Bonjour Sarah,
      Baudelaire se situe au carrefour de nombreux mouvements littéraires : symbolisme, parnasse, romantisme.
      Le poème « A une passante » n’est pas particulièrement représentatif d’un mouvement. Pour mieux le cerner, il faut mieux faire quelques recherches sur Les Fleurs du Mal (je publie actuellement une série de vidéos sur les Fleurs du Mal). Ce te sera plus utile.

  8.  

    Merci :)

  9.  

    MERCI C EST BIEN

  10.  

    bonjour Amélie , je voudrais tout d’abord te remercier pour le travaille formidable que tu fais pour nous , cependant j’ai vraiment un problème ave le plan du commentaire de texte ( je ne sais vraiment pas comment le construire ) c’est pourquoi j’aimerais que tu m’explique la méthode a suivre pour reussir un bon plan , et merci énormément . :mrgreen:

  11.  

    Bonjour :)
    Je voulais tout simplement vous remercier pour tous ces conseils extraordinaires que vous nous fournissez sur ce blog ! Ma prof de français ne fait que me répéter que je progresse en sa matière et on se demande c’est grâce à qui…. 😉 Merci énormément Amélie ! Je passe mon oral demain et en lisant toutes vos petites astuces depuis un certain temps je me sens plutôt à l’aise ! Souhaitez-moi bonne chance 😛 et merci encore ! Vous êtes excellente continuez !

    •  

      Bonjour Souha,
      Merci beaucoup pour ton message. C’est très intéressant de lire vos retours. Tu passes l’oral de français très tôt ! Je te souhaite donc bonne chance pour demain et à bientôt sur le blog pour réviser l’écrit 😉

  12.  

    Merci énormément pour ce site ! :)
    J’avais beaucoup de mal a trouver les parties / sous parties mais avec ce blog j’ai finalement réussi à en trouver !
    Voici mes parties / sous parties :
    A :La rencontre
    1) La rue hostile
    2)L’apparition divine

    B : Les réactions du poète
    1)Le poète envoûté
    2)Le regret

  13.  

    Vous devriez faire la video pour l’orale sur ce texte

  14.  

    merci tu m’as beaucoup aidé les autres site ne sont pas tres adapté à une petite seconde mais celui si je comprend tout c’est parfait :)

  15.  

    Bonjour, je tenais à te remercier pour ce commentaire qui est très complet. Je me demandais si tu avais une astuce pour adapter le plan que j’ai appris par coeur à une problématique posée par l’examinateur ?

  16.  

    Merci énormément Amélie pour ce commentaire composé!
    Je m’en suis beaucoup servi :)
    Par contre il me reste une petite question…
    qui est l’auteur du tableau qui accompagne ce commentaire?
    Merci beaucoup!

  17.  

    Bonsoir je voudrais savoir un truc : à l’oral pour passer à une autre grande partie, doit-on dire genre « passons à notre 2ème partie » ou « on va étudier maintenant… » ????

  18.  

    Bonjour et merci pour votre site.
    J’ai lu les erreurs à ne pas commettre pour réaliser un commentaire composé mais j’ai encore du mal à faire la différence avec l’analyse de texte présenté à l’oral. Quels sont les points de différence? Les axes sont différents, la conclusion est différente?Merci

  19.  

    Bonjour, il me semble que vous avez fait une faute : « que j’eusse aimée » est au subjonctif plus-que-parfait. La forme au conditionnel passé est  » j’aurais aimé. »

    •  

      Bonjour Isa,
      Ce n’est pas une faute. Le conditionnel passé 1ère forme est bien « j’aurais aimé », mais Baudelaire utilise ici un conditionnel passé 2ème forme (« j’eusse aimé »).

  20.  

    Bonjour
    Quelles ouvertures peut on faire sur ce texte ?
    Merci d’avance

  21.  

    Bonjour, il me semble que vous avez fait une erreur : « ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? » au lien de « ne te reverrai-je plus que dans l’éternité ? »
    Mais merci c’est un super site :)

  22.  

    Bonjour Amélie,
    je ne comprend pas bien le (I) de votre plan car vous parlez de l’idéal de la beauté Baudelairien mais on ne retrouve pas cette idée dans vos sous parties, j’ai peut-être mal compris la démarche, mais ça me perturbe un peu… Pourriez vous m’expliquer en quoi nous retrouvons l’idéal de la beauté Baudelairien dans ce poème s’il vous plaît ?

  23.  

    Bonjour,
    je me pose la même question que ivana, et j’ai mon oral mardi.. pourriez vous y répondre s’il vous plait?

  24.  

    c est génial j aime ce site vous faites du bon travail

  25.  

    cesttrop cool

  26.  

    c’est un très bon mais j’ai décelé une faute, eusse aimé est conjugué au subjonctif plus-que parfait et non au conditionnel passé, sinon c excellent, je l’utilise pour mon HDA pour la troisième

  27.  

    Bonjour Amélie,
    Ta problématique m’a beaucoup aidée, car je trouve qu’elle permet de traiter le poème dans sa totalité.
    Merci encore !

  28.  

    merci beaucoup, ce commentaire m’a beaucoup aidé. je trouve la poésie de Baudelaire bien complexe… elle est cependant très riche. cet article m’a aidé à cadrer le sujet, même si j’ai modifié et me suis approprié un plan .

  29.  

    Franchement merci bien pour l’effort et le temps que vous avez fournu pour nous .votre travail est vraiment tres utile .

  30.  

    Bonjour,
    je suis en première L et j’ai découvert que ma prof de français utilisait des commentaires copiés-collés d’Internet et notamment certains de ceux que l’on trouve sur votre site, comme lectures analytiques pour notre bac. Le pire étant qu’elle affirme les avoir faits elle-même… Je ne sais pas si elle a le droit de faire ça et je ne sais donc pas si je dois lui faire la remarque ou pas?

    •  

      Bonjour Sofia,
      Ta professeur n’est pas obligée de vous présenter une lecture analytique qu’elle a elle-même rédigée : son travail est de vous préparer correctement à l’examen, selon le programme en vigueur, rien ne l’empêche de vous proposer des analyses rédigées par d’autres professeurs. Néanmoins, il est maladroit de sa part de vous faire croire qu’elle rédige ces commentaires si ce n’est pas le cas. Le lui faire remarquer ne fera toutefois que la vexer, ce n’est pas utile.

  31.  

    Bonjour,
    Tout d’abord merci beaucoup pour ce commentaire !
    J’ai cependant une question dans le B du II, vous dites « assonance en s », ce n’est pas une allitération ?

    Merci

  32.  

    Bonjour Amélie, voilà je voudrais connaitre la fonction de ce poème parmi celles que vous avez évoquées dans votre cours. Est-ce la fonction « Célébrer » ?

    Et merci pour ce que vous faites.

  33.  

    merci beaucoup Amélie pour l’analyse du poème A une passante , ceci m’aide beaucoup pour l’oral de francais vous êtes superbe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  34.  

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour ce plan qui, j’ai trouvé, sortait du cadre habituel abordé par un littéraire « lambda » si je puis dire. J’avais néanmoins une petite question quant à l’ouverture.
    Vous parlez de « Nadja » de Breton il me semble hors je ne connais pas du tout ce texte ni même l’auteur alors je me demandais s’il vous venait en tête d’autres exemples qui coïncideraient bien avec le plan d’un petit plus connus.
    Voilà tout, merci beaucoup de votre éventuelle réponse et bon courage pour la suite.

  35.  

    merci j’ai eu ce que je voulais c’st trop cool

  36.  

    Bonjours je voudrais savoir qui est le peintre qui a fait l’image donnée en début de texte j’en aurais besoins merci de votre réponse rapide

  37.  

    Bonjour, je vous remercie infiniment pour votre effort,je dois présenter ce poème mercredi et ces idées m’ont vraiment été utiles.
    Je voudrais vous demander à propos du découpage syllabique du premier vers La /rue /as/sour/dis/san/te au/tour /de /moi /hur/lait est ce qu’il est correct car j’ai des doutes par rapport à la découpe de rue et assourdissante ce sont deux voyelles qui se rencontrent,ms je ne sais quoi faire dans ce cas là
    Merci d’avance

    •  

      Bonjour May,
      La règle est simple : à chaque voyelle distinctement prononcée correspond une syllabe. Comme il y a bien deux voyelles distinctement prononcées dans « rue assourdissante », /rue/ et /as/ correspondent à deux syllabes distinctes.
      En revanche,ta petite erreur se situe sur le mot « assourdissante » qui comprend 4 syllabes et non 5 (as/sour/dis/sante) car le « e » de assourdissante est un e muet. Bon courage pour ta présentation mercredi !

  38.  

    Bonjour,
    Au II B vous mettez « une assonance en s » mais il me semble que c’est plutôt une allitération :p
    Sinon parfait le commentaire, mais y’a juste un truc que je comprend pas bien, le titre du I est le même que celui du II B. Perso, j’aurais plutôt mis quelque chose comme « I. Apparition d’une majestueuse passante » (bon d’accord c’est un peu lourd mais pas trouvé mieux)
    Bref, dans tous les cas ce site est vraiment top pour faire ses fiches donc merci beaucoup !

  39.  

    Salut ! , tout d’abord merci beaucoup pour le commentaire.J’aimerais savoir si je peut reprendre le même plan si le jury me pose cette problématique « Comment Beaudelaire transforme la femme en créature idéaliser grâce a la poésie ?

  40.  

    Je vous remercie beaucoup pour toutes vos videos et analyses et pour l’effort que vous fournissez. Vous m’avez sauvée! J’en suis vraiment très reconnaissante.
    Je me demandais si vous pouvez faire une analyse de « Colline » de Jean Giono. C’est une oeuvre très complexe et difficile a comprendre et je trouve du mal a l’analyser.
    Merci.

  41.  

    Bonjour, ça nous pénalisera pas de faire un commentaire linéaire ?

  42.  

    Bonjour Amelie serait ce possible d avoir la lecture méthodique de a une passante de Charles Baudelaire dans un ordre bien précis cet a dire la présentation de l auteur en premier lieu ensuite hypothèse générale ensuite la formulation des axes de lecture les entrées le tableau et la conclusion merci.

  43.  

    Bonjour, JE voudrais savoir, au vers 1 quand Baudelaire écrit ‘La rue assourdissante autour de moi hurlait’ es ce une personnification? Merci davance

  44.  

    Quelle assonance est présente au vers 9 ?

  45.  

    bonjour Amélie peut tu me dire quelle est le peintre du tableau merci !

  46.  

    Bonjour Amélie , j’aimerai savoir à quel temps est écrit ce poème ? Merci

 Laisser un commentaire

*

*

   

Commentaire composé 2016 - Amélie Vioux - Droits d'auteur réservés - Tous les articles sont déposés AVANT publication chez copyright France - Reproduction sur le WEB interdite -