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Voici un résumé chapitre par chapitre de Pot-Bouille, roman d’Émile Zola publié en 1882.
Pour comprendre les clés du parcours « Dévoiler les rouages de la société » au programme du bac de français, consulte ici ma fiche de lecture sur Pot-Bouille.
Chapitre 1 : L’arrivée d’Octave Mouret à Paris
L’intrigue se déroule à Paris, en novembre 1861.
Octave Mouret, jeune provincial, arrive dans la capitale avec l’espoir d’y faire fortune.
Une connaissance de sa famille, l’architecte Campardon, lui loue une chambre dans un immeuble bourgeois de la rue de Choiseul et lui en fait visiter les lieux.
La beauté de l’immeuble impressionne Octave, mais Campardon précise qu’il a été « bâti pour faire de l’effet
» : le luxe et les dorures dissimulent des fragilités. (Cette mention prépare le contraste entre apparence et réalité qui traverse tout le roman). L’architecte évoque également la galerie de personnages qui réside dans cette maison bourgeoise.
Puis M. Campardon conduit Octave au Bonheur-des-dames, un magasin d’articles de mode, où il se fait embaucher comme commis par la patronne, Caroline Hédouin. Il surprend un rapprochement intime entre M. Campardon et Gasparine, cousine de l’épouse de Campardon et vendeuse au Bonheur-des-dames.
En rentrant rue Choiseul, Campardon présente Octave à Valérie Vabre, la femme de Théophile Vabre, le fils cadet du propriétaire de l’immeuble. Il croise ensuite dans l’escalier Mme Josserand et ses deux filles, Berthe et Hortense, qui logent au quatrième étage. Le jeune homme s’endort en rêvant à toutes les femmes qu’il a rencontrées au cours de la journée.
Chapitre 2 : La découverte de la famille Josserand
Le chapitre 2 présente la famille des Josserand, qui logent au quatrième étage. Mme Josserand court les salons pour marier ses deux filles, Berthe et Hortense. Les trois femmes revenaient justement d’une soirée lorsqu’elles ont croisé Octave Mouret dans l’escalier.
De retour chez elle, Mme Josserand explose et s’en prend à ses filles, qu’elle accuse de manquer toutes les occasions de se marier. Elle reproche également à son mari de n’avoir pas fait fortune.
Le lecteur découvre une mère tyrannique, obsédée par l’argent et le paraître, prête à priver sa famille de besoins élémentaires, comme la nourriture, afin de donner, lors de somptueuses réceptions, une impression d’aisance et de richesse.
Elle transmet à ses filles une leçon de séduction cynique, les exhortant à employer tous les moyens pour décrocher un mari riche.
Chapitre 3 : Une réception chez les Josserand
Le lendemain, Mme Josserand organise une réception avec son frère, Narcisse Bachelard, qui a promis de payer la dot de Berthe. Il est accompagné de deux amis de débauche : Trublot et Gueulin, son neveu par alliance.
Berthe et Hortense parviennent à soutirer 20 francs à leur oncle en le cajolant.
Saturnin, le frère cadet de Berthe, qui souffre d’un retard mental, fait son apparition au grand dam de Mme Josserand, qui préfère ne pas le montrer en société.
Plusieurs habitants de l’immeuble assistent également à la soirée, dont Valérie Vabre, qui retient l’attention d’Octave, et Mme Juzeur, une bourgeoise abandonnée par son mari et vivant seule au troisième étage.
Mme Josserand, quant à elle, n’a qu’une idée en tête : marier sa fille Berthe. Apprenant qu’Octave Mouret « n’épouse pas », elle jette son dévolu sur Auguste Vabre, le fils du propriétaire, qui possède un magasin de soieries à l’entresol.
Chapitre 4 : La découverte des Pichon
Octave se met en tête de séduire Valérie Vabre. Pour préparer cette aventure et préserver sa discrétion, il décide de se rapprocher de sa voisine de palier, Marie Pichon, une jeune femme mariée et réservée qui mène une vie réglée et monotone.
Il fait la connaissance de M. et Mme Vuillaume, les parents de Marie, qui lui exposent leur conception de l’éducation des filles : une éducation fermée, qui éloigne les jeunes femmes du monde réel.
Marie, dont l’existence est morne, s’évade par la lecture de romans, qui font naître en elle des rêves d’amour.
Éconduit par Valérie Vabre, Octave se tourne alors vers Marie Pichon, qu’il séduit et avec qui il entame une relation.
Chapitre 5 : Une réception chez les Duveyrier
Un soir de février 1862, les Duveyrier organisent une réception avec concert. Tous les habitants de l’immeuble sont conviés, à l’exception des Pichon.
Caroline Hédouin, la patronne d’Au-Bonheur-des-Dames, est également présente, et Octave projette de la séduire. Le jeune homme déplore en effet de ne compter, en cinq mois, qu’une seule aventure avec Marie Pichon.
Mme Josserand voit dans cette réception une nouvelle opportunité pour marier sa fille et organise le plan de bataille. Berthe parvient à séduire Auguste Vabre.
La réception est l’occasion pour les hommes d’échanges politiques sur l’expédition désastreuse du Mexique et sur l’unité italienne, autant d’occasions pour Zola d’écorcher le bilan international de Napoléon III.
Chapitre 6 : L’étage des bonnes
M. Gourd se révèle être un concierge zélé, qui veille avec sévérité à l’intégrité morale de l’immeuble. Il a une altercation avec le menuisier du dernier étage, qu’il accuse de faire venir une maîtresse, alors qu’il s’agit en réalité de son épouse, domestique elle aussi, qui bénéficie d’un jour de congé par mois.
Au dernier étage, de retour du grenier, Octave rencontre Trublot qui couche avec certaines des domestiques de la maison. Trublot décrit à Octave les différentes bonnes. Ils entendent les conversations crues de ces dernières qui passent au crible les comportements répréhensibles de leurs patrons.
Au troisième étage, Octave tente de séduire Mme Juzeur, qui repousse ses avances en lui demandant de rester bons amis. Saturnin rend visite à Marie Pichon devenue sa confidente.
Chapitre 7 : Préparer la dot de Berthe
Les Josserand invitent Narcisse Bachelard, le frère de Mme Josserand, pour tenter de lui soutirer la dot de cinquante mille francs promise à Berthe. En vain. Bachelard suggère de promettre la dot à la belle-famille sans jamais la payer, ce qui indigne M. Josserand, mais Mme Josserand s’accommode de cette solution.
Bachelard, Octave et M. Josserand retrouvent M. Duveyrier chez sa maîtresse, Clarisse. Puis Bachelard présente à Octave sa maîtresse Fanny, dite Fifi, une jeune brodeuse.
Les Josserand se rendent chez le notaire pour finaliser le contrat de mariage et régler les modalités du versement de la dot de Berthe. Saturnin, jaloux du mariage de Berthe et susceptible de faire un scandale, est envoyé à l’asile des Molineaux.
Chapitre 8 : Le mariage de Berthe et d’Auguste
Le mariage de Berthe Josserand et Auguste Vabre est perturbé par Théophile Vabre, le frère d’Auguste, qui a trouvé une lettre prouvant l’infidélité de sa femme Valérie. Il provoque un esclandre pendant la cérémonie.
Octave s’innocente en prouvant que son écriture n’est pas celle de la lettre. Valérie, qui refuse de s’expliquer, est prise d’une crise de convulsions.
Mme Josserand, de peur que la fête soit gâchée, rabroue Théophile en prétendant que la lettre est celle de Françoise, une domestique qui aurait voulu compromettre Valérie. Théophile demande pardon à Valérie.
En rapprochant deux scènes contraires – un mariage et une infidélité – Zola annonce déjà le destin du futur couple de mariés.
Chapitre 9 : Chez les Campardon
Gasparine, la cousine de Mme Campardon et maîtresse de M. Campardon, s’installe chez eux et prend la direction du foyer.
On apprend que Marie Pichon est enceinte d’un deuxième enfant, dont Octave est probablement le père.
De son côté, Octave s’est donné pour objectif de séduire Mme Hédouin, dont le mari, tombé malade, est parti se faire soigner à Vichy. Leur intimité est croissante mais quand il tente de l’embrasser, elle refuse calmement. Honteux et blessé dans son orgueil, Octave démissionne et se fait embaucher comme commis dans le magasin de soieries d’Auguste Vabre.
Chapitre 10 : La mort du vieux Vabre, propriétaire de l’immeuble
Le vieux Vabre, propriétaire de l’immeuble, est victime d’une syncope.
Sa fille Clothilde Vabre, l’épouse de Duveyrier, demande alors à Octave d’aller prévenir son mari, qu’elle sait chez sa maîtresse, Clarisse, preuve qu’elle connaît leur liaison.
Octave retrouve M. Duveyrier effondré : Clarisse est partie, emportant tous les meubles.
Après cet incident, la famille Duveyrier se met en quête du testament du père, censé laisser derrière lui une belle fortune.
Chapitre 11 : L’enterrement du vieux Vabre
Tous les habitants de l’immeuble viennent s’enquérir du testament et spéculent sur la fortune que le père Vabre va laisser à ses trois enfants.
Mais aucun document n’est retrouvé, et M. Vabre meurt sans avoir rien légué. On découvre en effet qu’il nourrissait une passion effrénée pour le jeu : loin de laisser un héritage, il avait accumulé des dettes, hypothéquant l’immeuble de la rue Choiseul.
Profitant de la situation, Duveyrier parvient à se faire adjuger la propriété, spoliant ainsi ses deux beaux-frères, Auguste et Théophile Vabre.
Chapitre 12 : Berthe et Octave deviennent amants
Reproduisant le schéma de sa mère, Berthe reproche à Auguste de ne pas lui offrir un train de vie digne d’elle.
Elle cède ensuite aux avances d’Octave, qui, pris de désir pour elle, lui fait des cadeaux et règle ses dettes.
Ils deviennent amants, tandis que Saturnin, revenu de l’asile, protège et couvre la liaison adultère de sa sœur.
Chapitre 13 : la relation entre Berthe et Octave
Berthe se fait offrir des cadeaux par Octave pour maintenir son train de vie, mais leurs rendez-vous restent rares. En effet, elle a dû acheter le silence de sa bonne, Rachel, qui a découvert son infidélité, et redouble donc d’attention.
De son côté, Octave se sent constamment surveillé par le concierge, M. Gourd, qui patrouille la nuit dans l’immeuble et a récemment fait expulser la piqueuse de bottines enceinte.
Une nuit où Berthe le rejoint dans la chambre de Rachel, les amants entendent les domestiques se moquer grossièrement de leur liaison ; saisis de honte et de dégoût, ils restent figés, incapables de réagir.
Chapitre 14 : Le flagrant délit d’adultère
Berthe et Octave décident de passer une nuit ensemble en l’absence du mari de Berthe.
Pour ne pas éveiller les soupçons, Octave dîne d’abord chez les Campardon, où il assiste à l’étonnante harmonie du ménage à trois.
En remontant chez lui, il croise Marie Pichon, qu’il reprend comme maîtresse.
Plus tard dans la nuit, Berthe le rejoint. Mais leur rendez-vous adultérin est interrompu par Auguste Vabre, alerté par la bonne Rachel, qui juge son silence insuffisamment rémunéré.
Berthe s’enfuit en robe de chambre et cherche refuge chez les Campardon, qui la repoussent avec indignation. C’est finalement Marie Pichon qui la recueille.
Chapitre 15 : le scandale de l’adultère
Auguste veut provoquer Octave en duel pour laver son honneur.
Ses proches l’y encouragent, à l’exception de son frère, qui le prévient qu’il risque surtout de « se faire embrocher ».
Au même moment, Narcisse Bachelard découvre que sa maîtresse, Fifi, le trompe avec Gueulin, son neveu par alliance, tandis que Duveyrier a renoué avec Clarisse.
Après un copieux repas, Bachelard, ivre, finit par suggérer une issue plus pacifique au duel: qu’Octave présente des excuses à Auguste. Le duel n’aura donc pas lieu.
Saturnin, qui a tenté d’égorger Auguste, est de nouveau interné.
Chapitre 16 : Dispute chez les Josserand
Après son adultère, Berthe s’est réfugiée chez ses parents, mais son père, M. Josserand, ignore la véritable raison de sa présence.
Les scènes de ménage de Mme Josserand se poursuivent lorsque Auguste arrive et révèle à M. Josserand l’infidélité de sa fille. La nouvelle provoque chez M. Josserand une attaque.
Chapitre 17 : La réconciliation
Quelques mois ont passés. Suite au scandale, Octave a quitté l’immeuble et repris son poste au Bonheur-des-dames. Mme Hédouin, désormais veuve, doit se remarier si elle souhaite étendre son commerce : elle propose à Octave de l’épouser.
M. Josserand décède.
Malgré les tractations menées par l’abbé Mauduit, Auguste ne parvient pas à obtenir la dot de Berthe, mais il se réconcilie avec elle lors des obsèques de son père.
De son côté, Duveyrier, abandonné une nouvelle fois par Clarisse, tente de se suicider avec une arme à feu. Il ne parvient cependant qu’à se déformer la mâchoire, ajoutant encore à sa laideur.
L’abbé Mauduit pleure d’impuissance face à cette société bourgeoise corrompue.
Chapitre 18 : L’accouchement d’Adèle et le tableau final
La bonne Adèle, enceinte de Duveyrier ou de Trublot, accouche seule dans sa mansarde, dans des conditions sordides, et abandonne le nouveau-né passage Choiseul.
La vie de l’immeuble reprend son cours. Lors d’un dîner chez les Duveyrier, les habitants se retrouvent. Octave et Mme Hédouin, mariés depuis un mois, sont conviés à la réception.
Duveyrier se réjouit d’avoir fait condamner à cinq ans de prison la piqueuse de bottine, coupable d’infanticide. Le mot final revient aux domestiques : « Toutes les baraques se ressemblent […] C’est cochon et compagnie ».
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