commentaire de phèdre acte 1 scène 3Voici un commentaire de l’acte I scène 3 de Phèdre de Jean Racine.

Il s’agit de l’extrait allant de  » Quoi ? de quelques remords êtes-vous déchirée ?… » à  » Juste ciel ! Tout mon sang dans mes veines se glace« . Cliquez ici pour lire l’extrait commenté.

Phèdre, acte I scène 3 – Introduction :

Dans sa tragédie Phèdre, créée en 1677, Racine montre les ravages de la passion amoureuse.

Phèdre, l’épouse du héros Thésée, tombe amoureuse de son beau-fils Hippolyte.

Cette passion, considérée comme incestueuse, va provoquer le malheur de Phèdre et de son entourage.

Dans la scène 3 de l’acte 1, Phèdre apparaît pour la première fois. Elle est décrite comme très malade, épuisée. Oenone, sa servante, inquiète de l’état de santé de sa maîtresse, tente de lui arracher des aveux.

Après avoir vu dans cette lecture analytique comment Oenone parvient à obtenir les confidences de Phèdre (I), nous étudierons dans quelle mesure ces personnages tragiques (II) témoignent des sympathies jansénistes de Jean Racine (III)

Questions possibles à l’oral de français :

♦ Quel est le rôle de cette scène ?
♦ En quoi cet extrait de tragédie illustre-t-il la vision racinienne de l’amour ?
♦ Comment la passion est-elle représentée ?
♦ Quel est le rôle des différents personnages dans la scène ?

I- Des aveux difficiles

A – Un dialogue difficile

Dans la scène 3 de l’acte I, le dialogue est difficile, la parole stagne.

Les deux femmes ne s’écoutent pas : elles répondent aux questions par d’autres questions.
Exemple : Phèdre questionne Oenone : « Quel fruit espères-tu de tant de violence ? », Oenone répond par une autre question : « Et que me direz-vous qui ne cède, grand dieux ! / A l’horreur de vous voir expirer à mes yeux ? ».

Leur agitation est soulignée par le champ lexical de la passionfureur », « affreux dessein », « colère », « j’aime » (x3), « amour » (x3), « trouble », « cruelle », « violence », « horreur ») et une ponctuation expressive (points d’interrogation, d’exclamation, apostrophes (« O haine de Vénus ! O fatale colère »).

B – Le rôle d’Oenone

Traditionnellement, les serviteurs jouent un rôle de confident au théâtre. Leur présence est souvent l’occasion pour leurs maîtres de se confier et de livrer au public leurs pensées de façon vraisemblable.

Néanmoins, Oenone a un rôle plus important qu’une simple servante ou confidente. Elle est un personnage complexe dévoué corps et âme au bonheur de sa maîtresse.

Elle rappelle ainsi qu’elle a abandonné sa famille pour s’occuper de PhèdreMon pays, mes enfants, pour vous j’ai tout quitté. »), et qu’elle connaît cette dernière depuis sa naissanceSongez-vous qu’en naissant, mes bras vous ont reçue ? »).

Sa vie est si intimement liée au bonheur de sa maîtresse qu’elle meurt de chagrin de la voir dépérir (« mon âme chez les morts descendra la première »).

Aussi, si Phèdre souffre d’une passion destructrice, le dévouement d’Oenone pour sa maîtresse est également dévastateur.

On retrouve dans ses répliques le champ lexical de la souffrance : « morts », « ma juste douleur », « l’horreur », « au nom des pleurs que pour vous j’ai versés », mais aussi de la passion : « Cruelle, quand ma foi vous a-t-elle déçue ? », « ma fidélité », « au nom des pleurs que pour vous j’ai versés ».

L’amour d’Oenone pour sa maîtresse prend la forme d’une passion dévastatrice qui contribue à déclencher le mécanisme tragique.

C – Un effet d’attente

La tension de cette scène repose sur un effet d’attente.

L’héroïne Phèdre n’apparaît qu’à la scène 3 de l’acte I. Le spectateur attend donc l’apparition de ce personnage depuis deux scènes.

Dans cette scène 3, Oenone insiste pour sortir Phèdre de son mutisme. Elle reprend sans cesse les termes employés par Phèdre pour l’inciter à dévoiler son secret.

Par exemple :

Phèdre :
Plût aux dieux que mon coeur fût innocent comme elles !
Oenone :
Et quel affreux projet avez-vous enfanté
Dont votre coeur encore doive être épouvanté ?
Phèdre :

(…) Je meurs pour ne point faire un aveu si funeste.
Oenone :

Mourez donc, et gardez un silence inhumain.

Oenone, en reprenant les termes employés par sa maîtresse, pousse cette dernière dans ses retranchements. Amenée à préciser ses paroles, Phèdre avouer son crime après plus de 30 répliques.

Toutefois Phèdre, incapable de prononcer le nom de celui qu’elle aime, le fait deviner à Oenone par des périphrases : « ce fils de l’Amazone » et « Ce prince si longtemps par moi-même opprimé » gardant le mystère jusqu’au dernier moment.

II- Une scène tragique

A – Une situation tragique

La situation est tragique : les personnages évoquent la mort chacun à leur tour (« je meurs », « funeste », « mourez donc », « chez les morts », « mortel ennui »).

Ce champ lexical de la mort s’accompagne d’un champ lexical du crime : « remords », « sang innocent », « criminelles », « affreux projet », « aveu », « mon crime ».

L’aveu même de Phèdre a un effet tragique.

En effet, cet aveu ferme toute possibilité d’action : il n’y a rien à faire pour éviter la honte de l’inceste.

Ainsi, Œnone est comme un agent du destin : son insistance, qui mène Phèdre à avouer son secret, lance la machine tragique.

B – Des personnages pathétiques

Les deux personnages, dans cette scène, sont dans un état de grande souffrance.

Oenone, qui devrait être la personne qui comprend le mieux Phèdre, souffre de ne pas recevoir les confidences de sa maîtresse.

Son rôle est pathétique, car ce personnage n’existe que par Phèdre : si Phèdre est malheureuse, Oenone l’est aussi.

Ce parallèle entre les deux femmes est explicite lorsqu’Oenone menace de se suicider : « Mourez donc et gardez un silence inhumain. / Mais pour fermer vos yeux cherchez une autre main. / Quoiqu’il vous reste à peine une faible lumière, / Mon âme chez les morts descendra la première. »

Si, par sa violence et ses supplications, elle a eu raison de Phèdre, elle souffre de se sentir impuissante à la guérir : c’est également cette impuissance qui en fait un personnage pathétique.

Racine a voulu que Phèdre apparaisse dans la scène 3 de l’acte I, immobile, épuisée, exténuée, aux portes de la mort (vers 156), souffrant de la lumière (vers 155).

Les répliques de Phèdre sont hachées, haletantes.

Elle reste partagée entre mutisme ou aveu et craint de parler : « Ciel, que lui vais-je dire ? » (vers 247) – « Que lui dirai-je ? » (vers 565) – «Où suis-je? et qu’ai-je dit?» (vers 179).

L’assonance en « i » présente dans la majorité de ses répliques renforce cette impression de souffrance aigüe : « Quel fruit espères-tu de tant de violence ? / Tu frémiras d’horreur si je romps le silence. »

Oenone conduit Phèdre vers l’aveu. Mais cette dernière ne voit d’autre issue à sa souffrance que la mort, comme le souligne le chiasme aux vers 255 – 258 :
Quel mortel ennui / contre tout votre sang vous anime aujourd’hui ? /
– Puisque vénus le veut de ce sang déplorable / je péris la dernière et la plus misérable.
»
Cette structure fermée souligne l’enfermement de Phèdre dans une souffrance sans issue.

III- L’influence du classicisme et du jansénisme

A- L’écriture de l’excès

Dans le début de cette scène 3, Racine utilise un vocabulaire lié à des émotions excessives : « fureur », « colère », « j’aime » (x3), « amour » (x3), « trouble », « cruelle », « violence », « horreur ».

Cette scène s’inscrit ainsi dans une vision catholique et janséniste du monde.

Racine a été élevé par les jansénistes, qui prônent une morale austère, refusent toute passion ou plaisir.

Dans cette scène 3 de l’acte I, les passions apparaissent néfastes pour plusieurs raisons :

♦ Phèdre irrite les dieux en aimant plus Hippolyte que le culte (Phèdre évoque ainsi la colère de Vénus : « Puisque Vénus le veux, de ce sang misérable/ Je péris la dernière, et la plus misérable »).

L’amour est un sentiment excessif, qui détourne l’attention de l’homme de son dieu pour se concentrer sur une créature qui ne mérite pas cette attention.

♦  L’amour est associé au crime : « Grâces au ciel, mes mains ne sont point criminelles. / Plût aux dieux que mon cœur fût innocent comme elles ! » et « Quand tu sauras mon crime ».

Le champ lexical de la passion se confond d’ailleurs dans l’extrait avec celui des flammes : « brûler », « feux », « brûlait », « fureur », « ardent ».

La passion est malsaine car elle consume et pervertit le cœur des hommes.

C’est cet excès qui poussera Phèdre à mentir, en soutenant qu’Hippolyte a tenté de la violer. La seule issue possible à ces passions dévastatrice est la mort.

B. L’amour maladie

La scène met en évidence une passion qui rend fou.

Phèdre montre les manifestations du coup de foudre, du désordre amoureux né du premier regard (plus tard dans la scène, elle dit : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue. / Un trouble s’éleva de mon âme éperdue. » v. 274-275).

Elle subit des souffrances physiquesEt mes yeux malgré moi se remplissaient de pleurs » v. 184).

Les tortures sont aussi morales : Phèdre se dit soumise à la malédiction de VénusPuisque Vénus le veut, de ce sang déplorable / Je péris la dernière, et la plus misérable »).

Cette scène révèle la conception de l’amour de Racine : un regard détermine un coup de foudre, qui conduit à la folie et à la dépossession de soi.

Ces aspects, déjà présents dans Britannicus et dans Iphigénie, sont portés ici à un degré de violence extrême en raison de l’amour incestueux qui fait de Phèdre une femme maudite.

La passion, dans le théâtre de Racine, est vécue comme une maladie, conformément à l’étymologie latine du mot (le mot latin « passio » signifie « souffrance »).

C. L’utilisation de la catharsis

Racine a recours à la catharsis (théorisée par Aristote, dans La Poétique) : en assistant à une représentation, les spectateurs se libèrent de leurs passions en les vivant à travers les personnages représentés sous leurs yeux.

Dans cette scène, cette catharsis est censée s’opérer chez le spectateur grâce au personnage de Phèdre dont l’amour contre-nature inspire terreur mais aussi pitié.

Racine ne fait pas de son héroïne une femme méprisable par sa faiblesse. Forte, Phèdre envisage la mort plutôt que l’aveu : « Je n’en mourrai pas moins, j’en mourrai plus coupable ». Ce n’est que parce qu’Oenone menace de se tuer aussi qu’elle décide de finalement révéler son secret.

Phèdre, acte I scène 3 – Conclusion :

Cette scène 3 de l’acte I de Phèdre présente le noeud de la pièce : l’amour incestueux de Phèdre pour son beau-fils.

Une fois l’amour incestueux avoué, la machine tragique se met en route.

Racine nous révèle ainsi une vision janséniste de la passion amoureuse qui ne peut mener qu’à la souffrance et à la mort.

Ouverture possible : La peinture de la passion décrite par Racine dans cette scène 3 de l’acte I de Phèdre illustre une maxime de La Rochefoucauld (contemporain de Racine) : « Si on juge de l’amour par la plupart de ses effets, il ressemble plus à la haine qu’à l’amitié ».

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  41 commentaires à “Phèdre, Racine, acte I scène 3 : commentaire”

  1.  

    Bonsoir, je trouve votre site vraiment génial et vos commentaires très bien faits !! Voila je suis en 1ere S et je passe donc mon bac francais bientot , mais j’ai des pièces de théâtre dont je n’ai pas les commentaires composés aussi bien détaillés que les votres ! Il s’agit de « L’impromptu de Versailles » de Moliere et « L’Impromptu de Paris » de Jean Giraudoux, j’en ai énormément besoin !!!
    Aidez moi je vous en supplie !!
    Merci de votre compréhension.
    Cordialement.

  2.  

    bonjour , j’aimerai savoir s’il faut mentionner les sous parties lors de l’écriture du commentaire
    merci d’avance

  3.  

    salut ! Est ce que vous pensez d’un objet d’étude probable cette année pour les séries scientifiques,
    je ne trouve pas vraiment comment réviser pour l’écrit,j’ai fait quelques sujets mais je n’arrive pas à developper mes idées et je remarque que ca demande etre bien cultivé
    pouvez vous m’aidez !!

  4.  

    bonjour, vous commentaire sont très bien fait . JE passe bientôt mon oral et je me demandait si vous pouvait mettre le commentaire « il pleut  » de Guillaume Appolinaire si vous pouvez s’il vous plait .
    MERCI

  5.  

    Bonjour, je voulais savoir si pour citer les lignes dans un poème en prose on doit écrire « ligne  » ou « vers  »
    Merci d’avance

  6.  

    Bonjour,
    Tout d’abord je voulais vous remercier pour les méthodes et les conseils qui m’ont beaucoup aidés pour réaliser mon écrit.
    J’aimerais cependant savoir si les problématiques différentes que vous avez mentionnés en haut, suivent le plan détaillé que vous avez fait?

    Cordialement. Merci

  7.  

    Pouvez vous me definir le mot suivant : « jansenistes » car je ne sais pas ce que cela veut dire
    Merci :))

  8.  

    Bonjour !
    Pour la question d’oral  »En quoi cet extrait de tragédie illustre-t-il la vision racinienne de l’amour ? », je propose ce plan :
    Cette scène très tendue (I) présente un amour excessif néfaste à l’Homme (II) dans l’optique d’un effet de catharsis (III) ; avec dans ma première partie votre grand I, dans ma deuxième partie les paragraphes III.A et III.B, et dans ma troisième partie votre grand II ainsi que le III.C.
    Cela vous parait-il plausible ?
    Cordialement,
    Léa

  9.  

    slt tout d abord j vous remercie pour ce site et j vous souhaite une bonne continuation! j ai un exam cette semaine en commentaire compose et je sais pas bien rediger une problematique.pouvez vous m aider???merci

  10.  

    Bonjour merci beaucoup de vous dedier a faire des commentaires si excellents!!!! J aime beaucoup cette piece car j ai du l interpreter avec mes camarades l annee derniere. L un des textes de mon descriptif est « On ne bandine pas avec l amour » d’Alfred de musset…je sais que l aveu qui acheve cette piece ressemble beaucoup a celui de phedre, mais je ne suis pas sure si j ai saisie tous les elements de comparaison: les deux aveux traitent tous deux de l amour destructeur, mais contrairement a phedre qui subit le destin, le malheur des protagonistes de « On ne bandine pas avec l amour » vient d un jeu enfantin, d une sorte de defis, qui va aboutir tous a leurs pertes. De plus, comme Phedre, les deux protagonistes se delaissent d un poids, et quand ils semblent s etre rejouis de s etre confies, le destin tragique ( marque par la mort de la servante) semble les poursuivre…..Voila, pensez vous que c suffisant? Qu est ce que je peux rajouter? Y a t il une analyse de cette scene que je peux retrouver sur votre site? Merci <3

  11.  

    Bonjour, je voulais vous demander ce qu’est le jansenisme ? Je ne comprend toujours pas

  12.  

    Bonjour Amélie,
    merci pour le formidable travail que vous effectuez.
    Pensez-vous faire le commentaire de la scène ultime de Phèdre ? J’ai l’impression de ne pas avoir perçu toutes les subtilités !!!
    merci et bonne continuation.

  13.  

    Bonjour, est-ce que cette analyse pourrait servir pour l’autre partie de l’extrait? (même scène juste après)

  14.  

    Excusez-moi, je voulais parler de la partie d’avant est-ce-que ca pourrait toujours marcher?

  15.  

    Est il possible d’imprimer vos cours ?
    merci

  16.  

    Est-ce-que, dans la partie d’avant de la scène, je peux garde le premier axe « I. Des aveux difficiles », parce qu’elle a toujours rien dit à propos d’Hippolyte

  17.  

    Bonjour madame,
    J’ai une question : les deux sous parties du grand trois ne re disent-ils pas la même chose? Pourrait-on les regrouper dans une sous partie « l’amour maladie »?
    Cordialement

  18.  

    Bonjour, j’aimerais savoir si vous allez faire un commentaire sur l’aveu de Phèdre à Hippolyte (acte II , scene 5 ) s’il vous plait ?
    Merci d’avance .

  19.  

    Bonsoir,
    pourriez-vous mettre la lecture du dénouement de phèdre?

  20.  

    Bonsoir
    En classe , le professeur nous a donné un commentaire similaire au votre . Mais , pendant la lecture , il a rejeté le caractère incestueux de l’amour de Phèdre .
    Pensez vous vraiment que c’est un amour incestueux ou pas ? Sachant que Phèdre n’est pas la véritable mère d’Hippolyte .
    Merci !

    •  

      Tous les commentateurs n’ont pas le même avis sur cette question. Pour la plupart, l’amour de Phèdre est incestueux, mais certains commentateurs expliquent que dans l’Antiquité, l’inceste de deuxième type (comme ici belle-mère / beau-fils) n’était pas considéré comme un inceste. L’interdit résidait tout simplement dans l’adultère. C’est peut-être ce qu’a voulu vous expliquer votre professeur.

  21.  

    Bonjour,
    j’aimerai savoir en quoi réside la particularité du texte de Phèdre « l’aveu partagé » (v 218-265)

  22.  

    Bonjour,
    en quoi le champ lexical du crime contribue-t-il à l’effet tragique de la scène ? pouvez vous nous rappeler les caractéristiques des situations tragiques (registre) ?

  23.  

    Bonjour .
    est ce que me aider pour faire un commentaire composé de l’acte 1 scène 1 de Phèdre ?
    parce le lundi j’ai une examen et merci bcp .
    cordialement .

  24.  

    Comment on fait une ouverture

  25.  

    Bonjour Amélie!
    Merci pour vos commentaires qui m’ont aidé à faire mes fiches et à avoir une bonne note au bac blanc oral .
    Je me demandais s’il était possible de  »condenser » ce plan en deux grandes parties en vue d’une lecture analytique orale, car j’ai peur de trop dépasser les dix minutes d’exposé si je ne me limite pas a deux parties.
    J’avais pensé au plan suivant (j’étudie la suite de la scène 3 (tirade de Phèdre) avec la problématique : « en quoi ce texte remplit-il ses fonctions dramaturgiques »)
    : Racine dépeint des aveux tragiques (I) qui révèlent l’influence classique et provoquent la catharsis (II) avec
    Dans ma première grande partie votre II et éventuellement un petit C sur l’esprit tourmenté de Phèdre
    Et dans ma deuxième grande partie, votre III.
    Ce plan serait-il acceptable?
    Merci d’avance et bonne continuation!

  26.  

    Bonjour et merci pour ce super commentaire je voudrais juste savoir quel problèmatique peut-on proposer sur ce commentaire?

  27.  

    salut Amélie :j’ai remarqué qu’il n’y pas un texte homogène au niveau de la structure du texte ;
    c’est à dire que la transaction entre une idée et une autre est coupée. merci.

  28.  

    Bonsoir, tout d’abord un grand merci pour vos fiches. Je souhaitais savoir si il était normal que vous employiez des termes dans les champs lexicaux qui ne sont pas dans l’extrait ? est-ce autorisé ?

  29.  

    Bonjour, j’aimerai pouvoir copier ce commentaire pour l’imprimer mais je ne peux pas, que dois-je faire?

  30.  

    Bonsoir vous pouvez m’aider à cette question Quel jugement Phèdre porte t elle même sur cet amour

  31.  

    Bonjour !
    Je me demandais … est-ce que Phèdre est tombée amoureuse d’Hippolyte suite à une malédiction de Vénus ? Étant donnée que sa mère Pasiphaé avait déjà subit une malédiction, celle d’aimer un taureau
    En cherchant sur internet, j’ai à chaque fois trouvé que Phèdre tombe amoureuse d’Hippolyte point, pas de précision
    Si quelqu’un sait, merci de partager :)!

    •  

      Julie venus tombe amoureuse d’hyppolyte suite à une malédiction que subit sa famille suite à l’adultère que phébus son grand père à révélé au sujet de venus

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