Juste la fin du monde, partie 2 scène 3 : lecture linéaire

Antoine et Louis dans la voiture dans Juste la fin du monde

Voici un commentaire linéaire de la partie 2 scène 3 de Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce.

La scène est analysée ici en intégralité.

Juste la fin du monde, partie 2 scène 3, introduction

Jean-Luc Lagarce est un des dramaturges contemporains les plus joués en France.

Son œuvre interroge la difficulté des relations familiales, la malédiction de la maladie mortelle et le deuil de soi qu’elle impose.

Ses personnages s’expriment de façon incertaine et brisée, soulignant la difficulté à exprimer ses émotions.

Dans Juste la fin du monde (1990), Louis, 34 ans, retourne auprès de sa famille après une longue absence afin d’annoncer sa mort prochaine.

Ces retrouvailles donnent lieu à des échanges tendus, tour à tour superficiels et intimes, où l’annonce de Louis à sa famille est impossible.(Voir la fiche de lecture de Juste la fin du monde de Lagarce)

La scène 3 de la partie 2 est importante car elle est la dernière scène avant l’épilogue.

Antoine, le frère de Louis, expose dans une longue tirade l’ambivalence de sa relation à Louis, entre le ressentiment et l’amour compassionnel.

Problématique

Comment la tirade finale d’Antoine accable-t-elle Louis de culpabilité tout en le considérant avec amour et compassion ?

Annonce de plan linéaire

Dans une première partie, du début à « on se tait. », les personnages féminins s’effacent pour laisser place à la confrontation entre Louis et Antoine.

Dans une deuxième partie, de « Tu dis qu’on ne t’aime pas » à « tu en fus protégé », Antoine reproche à Louis de s’être plaint d’un manque d’amour.

Dans une troisième partie, de « je pense » à « t’en rendre compte », Antoine dit avoir cru que Louis manquait d’amour.

Dans une quatrième partie, de « Je cédais. » à « te sauver », Antoine considère qu’il fut privé de l’amour familial à cause du prétendu malheur de Louis.

Dans une cinquième partie, de « Tu es là » à « contre moi-même », Antoine s’en veut déjà d’accabler ainsi Louis, dont il ressent la souffrance.

Enfin, dans une sixième partie, de « Louis ? » à la fin, Antoine prend à témoin l’assentiment grave d’une famille silencieuse.

I – Les personnages féminins s’effacent

(Du début de la scène à « on se tait. »)

Suzanne ouvre la dernière scène comme elle ouvrit la première : « Et puis encore, un peu plus tard. »

À travers l’expression « un peu plus tard« , Lagarce rappelle que le temps est la véritable fatalité dans cette pièce : il s’écoule inexorablement et rattrape les personnages.

L’onirisme de cette brève réplique contraste avec le prosaïsme qui domine les dialogues.

Cette précision temporelle place en effet Suzanne en narratrice distante.

La mère se met également à distance de l’intrigue, physiquement :
« Nous ne bougeons presque plus,
nous sommes toutes les trois, comme absentes
»

Par leur silence et leur immobilité, les trois personnages féminins s’effacent, comme contaminées par la mort qui va frapper Louis.

Ce dernier demeure face à son frère, comme dans une arène où une ultime confrontation va avoir lieu.

II – Antoine reproche à Louis de s’être plaint de manquer d’amour

(De « Tu dis qu’on ne t’aime pas » à « tu en fus protégé »)

La tirade d’Antoine s’ouvre sur un reproche frontal, représentatif de ce personnage souvent brutal : « Tu dis qu’on ne t’aime pas ».

Louis se définirait par ce déni d’amour, comme l’indique la répétition de ce reproche à différents temps verbaux : « je ne garde pas la trace que tu n’aies fini par dire qu’on ne t’aime pas » ; « qu’on ne t’aimait pas » , « que personne, jamais, ne t’aima » .

Les cassures syntaxiques et l’épanorthose mettent en emphase le reproche, répété maintes fois.

La phrase qui ouvre la tirade d’Antoine est lourde et pesante en raison des propositions subordonnées et de l’anaphore en « que » : cette parole lente et labyrinthique souligne la remontée des tensions et la libération de la parole.

Antoine remonte en effet à la source, à l’enfance, comme en témoigne le champ lexical du passé : « à aucun moment de ma vie » , « aussi loin que je puisse remonter en arrière » , « Tu es enfant, je te l’entends dire ». Le présent de l’indicatif dans cette dernière proposition souligne la prégnance du passé qui pèse sur le présent.

Antoine accuse Louis d’avoir formulé des reproches infondés : « Tu ne manquais de rien et tu ne subissais rien de ce qu’on appelle le malheur. »

Les nombreuses tournures négatives (« ne..rien » , « je ne sais pas », « sans que » ) expriment péniblement les idées d’Antoine.

Derrière cette critique, Antoine dessine toutefois un éloge très discret du frère aîné qui aurait été prémuni de « l’injustice de la laideur ». Cette remarque suggère en creux qu’Antoine n’a pas eu cette chance et a subi des humiliations que Louis n’a pas connu.

Antoine dénie donc à Louis le fondement de son identité : ce malheur qui le définit dès le prologue.

III – Antoine dit avoir cru que Louis manquait d’amour

(De « je pense, je pensais » à « tu ne sauras t’en rendre compte »)

Antoine poursuit sa réflexion en rappelant qu’il a envisagé que Louis ait pu avoir raison.

Antoine juxtapose deux temporalités verbales :
« Je pense,
je pensais
»

Ces changements de temps soulignent le caractère obsessionnel de cette réflexion qui hante Antoine depuis longtemps.

Les brisures syntaxiques dans la tirade d’Antoine restituent les incertitudes de ce dernier :
« peut-être, sans que je comprenne […] tu n’avais pas tort,
et que en effet […]
nous n’étions pas bons avec toi
et nous te faisions du mal.
»

Antoine admet avoir cru que son frère put souffrir d’un désamour généralisé. Il éprouva de la culpabilité à cette idée et une « peur qui [le] rendait malheureux à [s]on tour ».

Cependant cette peur coupable n’apaise en rien Antoine qui se retrouve
« malheureux à mon tour,
mais coupable encore
»

Louis est donc présenté comme la source d’un malheur qui contamine les autres membres de la famille.

Antoine évoque alors l’avis partagé par « beaucoup de gens » formant la collectivité d’un « nous » :
« nous pensions que tu n’avais pas tort,
[…]
nous ne t’aimions pas assez,
ou du moins,
nous ne savions pas te le dire
».

Antoine oppose ainsi le « nous » collectif à Louis. Ce jeu sur les pronoms souligne la brisure ancienne entre Louis et sa famille, à laquelle le jeune homme semble n’avoir jamais appartenu.

À travers le champ lexical de la souffrance, Antoine reproche à Louis de s’être fait passer pour un martyre de l’amour, pour une victime innocente : « que tu n’avais pas tort » , « le crier« , « comme on crie les insultes » .

Mais Antoine rapporte ces réflexions sans compassion. L’imparfait (« nous pensions » , « que nous ne t’aimions pas assez » …) souligne la distance qu’a pris Antoine vis-à-vis des reproches de son frère.

Antoine remarque l’identité qu’il y a entre l’amour et la déclaration d’amour : « cela revient au même, ne pas te dire assez que nous t’aimions, ce doit être comme ne pas t’aimer assez ».

Cette phrase est intéressante car elle offre une réflexion sur le rôle du langage. Pour Antoine, le langage donne corps et existence à un sentiment.

Et il ajoute : « Rien jamais ici ne se dit facilement ». Il souligne l’effort pénible et permanent des personnages pour exprimer ce qu’ils éprouvent.

Cette réplique souligne la différence de mode de communication entre Louis et sa famille. Antoine reproche à Louis d’avoir « crier » son manque d’amour dans une famille mal à l’aise avec la parole.

Pour Antoine, l’amour familial ne passait pas par les mots mais par « certains gestes, les plus discrets, les moins remarquables, à certaines prévenances » . On peut voir ici une référence aux tropismes de Nathalie Sarraute. Pour Nathalie Sarraute, les tropismes sont des mouvements et impressions indéfinissables, rapides, qui révèlent l’intériorité des personnages.

La tirade d’Antoine oppose donc deux modes de communication : la communication verbale, que Louis aurait utilisée, et la communication non verbale, discrète, celle des tropismes dont fait usage le reste de la famille : « et de nous encourager les uns les autres à te donner la preuve
que nous t’aimions plus que jamais tu ne sauras t’en rendre compte.
»

Le superlatif « plus que jamais… » insiste sur l’amour profond et réel que la famille de Louis lui porte.

Mais cet amour familial est condamné à n’être pas perçu par Louis comme le souligne la négation partielle qui porte sur le temps : « jamais tu ne sauras t’en rendre compte.« 

IV – Antoine remet en cause le malheur de Louis

(De « Je cédais. Je devais céder. » à « n’aurait su te distraire et te sauver »)

Antoine indique qu’il a dû céder et se mettre en retrait pour laisser plus de place à son frère :

« Je cédais.
Je devais céder.
Toujours, j’ai dû céder.
»

La gradation ternaire insiste sur l’impératif auquel Antoine a dû se soumettre depuis l’enfance.

Antoine évoque ces « choses infimes » qu’il a dû faire pour laisser de la place à son frère. Encore une fois, Lagarce fait signe vers les tropismes de Nathalie Sarraute, en évoquant ces petits rien (« ce n’est rien, ce n’était rien » ) qui constituent pourtant, selon Nathalie Sarraute, « la source secrète de notre existence » (Préface de L’Ère des soupçons de Nathalie Sarraute).

Antoine emploie un vocabulaire territorial et militaire qui montre une guerre tacite entre les deux frères : « j’ai dû céder » , « je t’abandonnais des parts entières » , « ta survie légèrement prolongée » , « Nous nous surveillions ».

La conclusion d’Antoine est accusatrice : « tout ton malheur ne fut jamais qu’un malheur soi-disant. » L’allitération dentale « tout ton » et l’extension du groupe nominal « malheur [soi-disant] » intensifie l’accusation.

Pour Antoine, le malheur de Louis était factice, comme en témoigne le champ lexical de la tromperie : « malheur soi-disant » , « ce jeu » , « la supercherie » , rôle » , « tricher » .

La phrase d’Antoine accumule les propositions, les parenthèses et les tirets. La complexité et l’amplitude de cette phrase cherche à restituer l’amplitude de la supercherie : « tout le monde aujourd’hui voit ce jeu clairement ».

Antoine vient donc faire une révélation décisive et brutale, au présent de l’indicatif :
« tout ton soi-disant malheur n’est qu’une façon que tu as
[…] de tricher,
de te protéger et de fuir.
»

L’énumération de trois verbes à l’infinitif dénonce les actions hypocrites de Louis. Ce dernier feindrait la faiblesse.

La répétition de l’adverbe temporel « toujours«  alliée à l’emploi du passé composé et du futur entend définir le frère aîné dans son essence même : « que tu as toujours eu et que tu auras toujours » , « que tu as et que tu as toujours eue de tricher » .

Antoine fige donc le portrait de son frère comme un manipulateur, un comédien jouant un « rôle » .

Il nie le malheur de Louis par la double négation répétée deux fois : « Rien en toi n’est jamais atteint » ; « mais rien en toi n‘est jamais atteint » .

La proposition subordonnée circonstancielle de condition : « si tu avais mal, tu ne le dirais pas, j’ai appris cela à mon tour » remet également en question la souffrance de Louis.

Cette connaissance de la souffrance suggère qu’Antoine a souffert. Sa tirade déporte donc le pôle de la souffrance : c’est lui, et non Louis, qui souffre véritablement.

Louis porterait un masque : « le malheur sur le visage comme d’autres un air de crétinerie »

Le passé composé (« tu as choisi ça et cela t’a servi et tu l’as conservé » ) retrace une stratégie délibérée de la part de Louis.

La conséquence de cette mascarade affecte toute la famille : « Et nous, nous nous sommes fait du mal à notre tour ». La répétition ternaire du pronom personnel « nous » insiste sur la souffrance subie, comme un couteau enfoncé plusieurs fois dans la plaie.

Antoine se présente comme la victime de Louis : « c’était de ma faute, ce ne pouvait être que de ma faute. » La tournure restrictive « ne..que » donne l’impression que l’étau se resserre autour d’Antoine qui devient l’unique responsable du malheur de Louis.

D’après Antoine, le malheur affiché par Louis l’a dépossédé de sa place dans la famille, alors même qu’il n’y occupait déjà pas une place si importante :
« On devait m’aimer trop puisque on ne t’aimait pas assez
et on voulut me reprendre alors ce qu’on ne me donnait pas,
et ne me donna plus rien
»

On peut noter le lyrisme de ce passage, avec l’allitération en « m » et « n » qui contraste avec la brutalité habituelle des répliques d’Antoine. Ce lyrisme donne de la profondeur à son discours et suggère une souffrance intime.

La jalousie et la rancœur d’Antoine s’expriment dans la subordonnée conjonctive d’opposition : « alors que toi […] tu suais le malheur ».

Puis Louis quitta la famille : « lorsque tu es parti, lorsque tu nous as quittés, lorsque tu nous abandonnas ». L’anaphore ternaire de « lorsque » marque une gradation qui suggère combien le départ de Louis affecta la famille.

La famille de Louis se retrouve alors dans une situation tragique comme le suggère le champ lexical de la tragédie : « admettre la fatalité » , « te plaindre » , « m’inquiéter« .

La famille est plongée dans une mort symbolique comme en témoigne le champ lexical de l’immobilité : « ne plus oser dire » , « ne plus oser penser » , « rester là » , « t’attendre » .

La famille aurait donc vécu dans l’attente du retour de ce frère fragile, parti et incritiquable.

Antoine ironise : « Moi, je suis la personne la plus heureuse de la terre » . Louis ayant monopolisé le droit au malheur; Antoine se définit avec emphase (« Moi, je suis« ) comme l’antithèse, le contraire de son frère.

Le frère cadet est frustré de n’avoir jamais eu le droit de se plaindre et d’assumer ses souffrances : « c’est comme si il ne m’était rien arrivé, jamais. »

Il se réfère de nouveau aux « petites fois« , à ces impressions et événements imperceptibles (« ce n’était rien » ) et indicibles (« je ne saurais pas les dire » ) qui constituent pourtant le coeur de son être.

Les verbes au conditionnel passé marquent son regret voire sa rancune : « j’aurais pu me coucher » , »j’aurais voulu rester » .

V – Antoine exprime sa culpabilité

(De « Tu es là, devant moi » à « contre moi-même »)

Antoine en revient à la situation présente :
« Tu es là […] à m’accuser sans mot »

Il reproche à son frère de l’accuser uniquement par son silence et sa posture : « devant moi » , « te mettre debout » , « silencieux » , « tu attends » .

Le silence de Louis demeure énigmatique pour le spectateur. On peut se demander si Antoine, en parlant de Louis, empêche ce dernier de parler de lui, et de s’ouvrir pleinement à sa famille.

Mais Antoine sort de sa rancœur pour exprimer un amour protecteur pour Louis, comme en témoigne les champs lexicaux de la pitié et de l’inquiétude : « je te plains » , « j’ai de la pitié pour toi » , « de la peur » , « de l’inquiétude » .

Cet amour fraternel se traduit en culpabilité exprimée à plusieurs reprises : « et je me reproche déjà […] le mal aujourd’hui que je te fais. » , « juste là à me reprocher les phrases que j’ai dites » , « le ressentiment contre moi-même » .

On observe donc une évolution du discours d’Antoine qui passe du reproche au regret.

Il évoque la souffrance silencieuse de son frère : « replié sur ton infinie douleur intérieure » . Cette tirade constitue donc une palinodie puisqu’Antoine finit par reconnaître à Louis un malheur qu’il a d’abord nié. Ces contradictions soulignent les tiraillements et la complexité des personnages qui peinent à exprimer leur intériorité.

Lucide, Antoine prédit que le départ de Louis le plongera dans « le ressentiment contre [lui]-même ». Cette réplique est d’une ironie tragique. Le spectateur sait en effet que Louis repartira pour mourir, ce qu’Antoine ignore encore.

VI – L’assentiment silencieux de la famille

(De « Louis ? » à la fin)

Cette longue scène s’achève par un bref dialogue entre les frères.

Le silence qui règne confirme l’adhésion de la famille au discours d’Antoine et la rupture achevée entre Louis et sa famille.

Alors que son frère l’interpelle, Louis répond brièvement à la forme interrogative : « Oui ? » comme s’il avait été absent durant cette longue tirade.

Les derniers mots d’Antoine, au futur de l’indicatif (« Je ne dirai plus rien. ») souligne l’infranchissabilité du gouffre qui sépare les deux frères.

Ironiquement, ces derniers mots d’Antoine sont ceux que Louis aurait pu prononcer pour annoncer sa mort prochaine : « J’ai fini. Je ne dirai plus rien.« 

Antoine s’est donc substitué à Louis. La famille de Louis a parlé de lui sans forcément le comprendre, et sans l’écouter. Le spectateur comprend que Louis ne pourra pas parler et annoncer sa mort prochaine.

Antoine prononce alors une phrase énigmatique : « Seuls les imbéciles ou ceux-là, saisis par la peur, auraient pu en rire » .

La réplique de Louis est encore plus énigmatique : « Je ne les ai pas entendus » .

Cette réplique finale est ouverte à l’interprétation. Elle peut suggérer que Louis prend au sérieux les reproches de son frère (il n’entend pas les rires car il n’y a pas lieu de rire) ou tout au contraire, elle peut suggérer l’éloignement de Louis, comme s’il n’avait pas entendu les paroles d’Antoine.

Juste la fin du monde, partie 2 scène 3, conclusion

La tirade finale d’Antoine, dans la dernière scène de Juste la fin du monde, juste avant l’épilogue, accable Louis de culpabilité tout en le considérant avec amour et compassion.

Cette tirade comporte donc des contradictions : Antoine nie le malheur de Louis mais le reconnait aussi comme la source d’un amour familial compassionnel et protecteur. Elle révèle autant un ressentiment qu’un attachement à Louis.

Mais elle marque avant tout l’échec de Louis, qui va quitter sa famille sans avoir pu lui annoncer sa mort prochaine.

Tu étudies Juste la fin du monde de Lagarce ? Regarde aussi :

Juste la fin du monde, prologue (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, partie 1 scène 1 (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, partie 1 scène 3 (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, partie 1 scène 8 (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, partie 1 scène 9 (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, partie 2 scène 1 (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, partie 2 scène 2 (lecture linéaire)
Juste la fin du monde, épilogue (lecture linéaire)

Qui suis-je ?

Amélie Vioux

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